Evitez l'isolement pour réussir en freelance

D’un master 2 à l’entrepreneuriat : comment j’ai fait un pied de nez à l’entreprise et me suis retrouvée seule, face à mes choix.

Pour réussir en freelance, évitez l’isolement !

J’ai 21 ans quand je clame : “je ne pourrais jamais travailler en entreprise toute ma vie”.

Et c’est à 23 ans que je décide de dire non au salariat pour de bon pour devenir freelance ! 

Ce déclic n’a pas été immédiat. Il aura fallu un passage dans un grand groupe, une PME et une agence pour me rendre à l’évidence : le monde de l’entreprise ne me convient pas. Pire, il m’ennuie profondément.

Cette vision marginale pour la génération X est ni plus ni moins le reflet de toute la nouvelle génération de travailleurs : celle de la génération Y et Z en quête de sens.

En choisissant de s’épanouir au travail, elle renverse l’ordre établi et quitte la norme sociale.

C’est un pas en avant vers plus de liberté, d’autonomie et de sens. Le tout dans un cadre de travail choisi.

De nombreux experts en management des organisations parlent de bonheur lorsqu’il y a convergence entre liberté, responsabilité, confiance et intérêt. En entreprise, ça existe, mais c’est plus rare !

Je rêvais de liberté et d’indépendance

Métro-boulot-dodo ? Non, sans façon !

CDI – sécurité – retraite ? A quoi bon ?

Pour ne pas attendre indéfiniment et mettre toutes les chances de mon côté, j’ai décidé de créer un schéma de vie qui me corresponde du mieux possible. J’avais conscience que pour y arriver, je devais créer un modèle sur-mesure.

Vivre de mon entreprise est alors apparue comme une évidence. Ni une, ni deux, j’ai dit oui au « free » de freelance, à l’indépendance et l’image de liberté qui me fascinait.

Je voulais :

–       Me lever avec le sourire le matin 😁

–       Donner du sens à mon travail 🙌

–       Collaborer sur des projets qui me passionnent 👊

–       Travailler d’où je veux, quand je veux ! 🌎

–       Et surtout ne plus jamais m’ennuyer au travail ❌😴

La réalité des débuts était tout autre 

Les démarches administratives pour se lancer comme freelance en France sont relativement simples. Tête baissée, j’ai foncé sans me projeter sur le changement de rythme que ce choix entraînait.

Plus les jours passaient, plus je travaillais dur. Peu à peu, je m’isolais du monde extérieur.

Mes proches, inquiets, se demandaient ce que je pouvais bien faire de mes journées.

Quand on sort d’école de commerce, on est conditionné à intégrer une entreprise, arborer son plus beau tailleur pour se rendre tous les jours au travail. Mais créer son entreprise individuelle, avec ses propres moyens intellectuels et financiers, on nous l’apprend pas pendant les études. 

Car, l’école ne nous apprend pas à entreprendre nos vies !

De ces premiers mois d’activité en freelance, j’en tire plusieurs leçons capitales, qui ont été clés dans la réussite de mon activité :

1- Réseauter et bien s’entourer

Quand on se sent seul, quoi de mieux que de s’entourer de personnes qui vous comprennent ?

Au démarrage de mon activité, j’ai fait le choix de me rendre à de nombreux afterworks pour rencontrer d’autres indépendants et entrepreneurs.

J’ai expérimenté plusieurs offres comme : le speed networking, les rencontres formelles avec échanges de cartes de visite, les afterworks décontractés (comme les aftermalts qui réunissent les freelances inscrits sur la plateforme Malt).

Après chacun de ces évènements, j’en ressortais pleine d’énergie et motivation ! Car côtoyer des personnes du même cercle permet de nouer des liens avec une communauté qui nous ressemble.

2- Ne pas travailler tous les jours chez soi

L’isolement que je cultivais en restant travailler chez moi est venu entacher l’image de l’indépendance qui me fascinait et pour laquelle je me suis lancée.

C’est en découvrant des lieux dédiés aux travailleurs indépendants que j’ai compris l’importance de privilégier un cadre de travail épanouissant. Aujourd’hui, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets : coworking nomades (comme la Cordée, Now Coworking, la Cantine, We Work, Numa), coworking fixes (La ruche, We Reso, Mixcoworking) , cafés-coworking (Anticafé). Il existe même des coworking à la campagne et des coworking associatifs (l’Atelier des médias).

Finalement, aller travailler régulièrement au même endroit a été un vrai tremplin, qui m’a aussi permis d’affirmer mon positionnement, cultiver ma créativité, renforcer ma résilience et étoffer mon réseau.

3- Parler de son activité à chaque rencontre

Chaque personne rencontrée présente une merveilleuse opportunité de parler de ce que vous faites.

Ne vous sentez jamais illégitime (même s’il y a plus expert que vous en face) ! Quel que soit le nombre d’années depuis lequel vous exercez, vous avez des compétences susceptibles d’intéresser votre interlocuteur. Soyez-en convaincu.

Présentez-vous de manière concise (votre positionnement doit donc être travaillé en amont) et adaptez votre pitch à votre interlocuteur (vous ne vous adresserez pas de la même façon à un néophyte ou un expert de votre domaine d’activité).

Plus vous vous présentez, plus vous vous améliorez. La répétition, c’est la clé !

4- Etre positif

Le nombre de suggestions négatives imposées volontairement ou non par votre entourage sont considérables et ont un effet direct sur les réactions que vous adoptez : « tu n’es pas fait pour ça », « la vie est dure », « la réussite, c’est travailler dans un grand groupe », « il faut une situation stable pour s’en sortir dans la vie».

A vous de choisir votre réaction face à tout type de suggestion. La seule personne qui décide de la réaction à adopter, c’est vous-même.

Quelqu’un critique un trait de votre personnalité ? Vous pouvez vous vexer ou au contraire en rire ! La réaction est vôtre.

L’être humain est ce qu’il pense. Votre vie est ainsi influencée par vos propres pensées et les suggestions que vous donnez à votre esprit.

En pensant positif, vous aurez plus de chances d’atteindre ce que vous souhaitez ;-)).

5- S’auto-discipliner

Je rencontre beaucoup d’entrepreneurs et freelances, qui, vivent des périodes compliquées.

Pourtant, ceux qui atteignent leurs objectifs présentent des dénominateurs communs :

–       Ils foncent

–       Se forment

–       Persévèrent

–       S’entourent

Quand on travaille seul, personne n’est sur votre dos pour vous dire quoi faire, et contrôler ce que vous faites. Un avantage énorme quand on sait s’auto-discipliner.

Seulement être seul signifie aussi qu’il n’y a pas d’épaules sur lesquelles vous pouvez vous reposer, ni pour bavarder de la pluie ou du beau temps, ni pour vous aider dans votre travail et vous faire monter en compétences.

Cela demande donc une vraie discipline et une bonne hygiène de vie pour être en forme et efficace !

Au moment où j’ai démarré mon activité, je dormais assez mal. La pression que je me mettais était intense et la peur de ne pas atteindre mes objectifs tout autant.

Pour pallier au stress qui me submergeait, je me suis mise à la course à pied. Faire du sport libère des endorphines et de la dopamine, qui favorisent un bien-être immédiat.

Mangez donc sainement, faites régulièrement des pauses, allez au sport et sociabilisez 🙂

Certains espaces de coworking ont d’ailleurs bien compris quels étaient les manques des freelances et organisent de cette façon des ateliers de co-développement, des rencontres sportives, des permanences juridiques ou comptables, etc.

Vous aussi, faites partie de cette génération de travailleurs qui souhaitent renverser l’ordre établi pour écouter ses propres envies ?

Alors, écoutez-vous et soyez convaincu : vous réussirez à atteindre vos objectifs de vie.

Et si, vous aussi souhaitez entreprendre votre vie et devenir indépendant, rejoignez le mouvement Digi Atlas !

Et si vous souhaitez aller plus loin, téléchargez notre guide : 4 idées insolites pour trouver des clients en freelance en remplissant le formulaire ci-dessous.


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