Il y a un an, notre première promotion commençait sa formation…

Une cuillerée d’audace, une bonne louche d’entourage et de bienveillance, un zeste de créativité et beaucoup d’inconscience : laissez-moi vous présenter les ingrédients qui ont fait les débuts de Digi Atlas, le service que j’aurais adoré avoir quand j’ai démarré mon activité d’indépendante.

1 an, oui, déjà 1 an que notre première promotion s’est engagée à nos côtés. Elle nous a fait confiance, à nous, pour un accompagnement à distance, à la recherche d’une approche humaine, une oreille attentive et de conseils à foison.

Vous le savez sûrement déjà mais, dans le doute, il vaut mieux poser de nouveau les bases de notre aventure, histoire que personne ne se perde entre deux phrases.

Digi Atlas, c’est :

un organisme de formation en marketing digital (et d’accompagnement à la réussite), dédié aux freelances, salariés à la recherche d’un job dans le digital, indépendant.e.s et porteur.se.s de projets, certifié et en ligne.

Qui permet :

aux personnes qui sont déjà lancées d’accroître leur présence en ligne et appliquer les outils de marketing digital pour trouver des clients, et se vendre mieux ! 

à celles et ceux qui rêvent de démarrer en freelance mais n’ont aucune idée de comment faire, d’y arriver et d’en vivre !

aux salariés ou demandeurs d’emploi d’apprendre de manière concrète non pas sur des cas fictifs, mais bien des cas réels, avec les autres !

aux apprenants salariés et freelances d’appartenir à une communauté soudée, où on retrouve de vraies synergies et beaucoup d’entraide. 

Formation-freelance-marketing-digital

Digi Atlas : le préquel d’une aventure d’indépendance et d’accompagnement

Novembre 2013, j’ai 23 ans. Et déjà bien décidée à faire un pied de nez au modèle d’entreprise traditionnel, qui ne me convient pas, je crée ma propre activité.

Une vision plutôt marginale pour la génération X mais de plus en plus commune pour la génération Y et Z, en quête de sens, qui veut vivre et se sentir libre, dans son quotidien professionnel aussi !

Je commence alors à donner des cours de marketing et espagnol à domicile, mais surtout à travailler sur une version de mon tout premier site e-commerce, dans le domaine du funéraire. Le tout aux côtés du merveilleux Clément (notre expert marketing digital) !

Les premières semaines du lancement officiel de mon nouveau statut, je les passe à créer mon site. Prospecter. Rencontrer des clients et agences. Créer mes cours. Me rendre en voiture au domicile de mes élèves. Étudier de fond en comble le marché du funéraire.

Un rythme intense, qui me pousse à la fois à encaisser de l’argent à court terme et voir mon activité se développer à plus long terme. 

Puis 5 années passent, j’enchaîne les missions et les rencontres d’indépendant.e.s, qui commencent à se référer à moi, pour un conseil, une astuce, un choix administratif. Peu à peu je comprends qu’il y a un manque dans ce monde où les personnes sont vite livrées à elles-même. Avec un sac de questions sur l’épaule, d’ordre administratif comme commercial, et peu de personnes auxquelles les adresser.

Je comprends que mon accompagnement pourrait en aider plus d’un. Que mon expertise associée aux expériences des uns et des autres doivent être partagées. Alors avec Marion, mon ancienne associée, nous nous sommes lancées, de nouveau, dans la belle aventure de l’entrepreneuriat.

Une année de chemins, ou plutôt de trampolines, très formatrice

Et voilà que nos chemins d’associées se séparent. Des aspirations différentes, un peu d’appréhension face à l’inconnu peut-être. Quoi qu’il en soit, me voilà seule, à la fin d’été 2019, une entreprise en devenir dans les bras, 3 semaines avant le lancement de la première promotion.

Oui, seulement, 3 semaines. C’est très peu, et ça passe à une vitesse incroyable. Surtout quand on a tout un modèle à changer, des expert.e.s à recruter, le contenu de toute une formation à tourner et la plateforme à déterminer et paramétrer.

Mais pas le choix, il faut y aller et se dépasser. Parce que la formation est attendue par les premiers apprenants qui comptent dessus pour se développer. Impossible de baisser les bras. C’est maintenant qu’il faut saisir le moment pour rebondir, encore plus fort. Alors autant foncer, y croire et garder cet élan, où chaque minute compte.

Heureusement, je suis bien épaulée. Par mes proches, qui me tirent tous les jours un peu plus vers le haut, par mon cercle d’experts, sur qui je peux compter, par des professionnels de l’entrepreneuriat, qui croient aussi en moi.

Première leçon tirée : savoir bien s’entourer pour prendre du recul et aller dans le bon sens.

La promotion débute donc sa formation, et les retours sont très encourageants. Ouf ! Puis voilà qu’une autre promotion débarque, et encore une autre. Peu à peu, c’est toute une communauté qui voit le jour, des profils hyper variés qui se rencontrent et se complètent. 

Et paf, mars 2020 : nous sommes confiné.e.s. Même pas peur pour l’entreprise de formation en ligne que nous sommes. Plus de temps pour se consacrer aux projets et faire connaître Digi Atlas grâce au digital et aux relations presse, et des apprenant.e.s qui gagnent en disponibilité pour les cours et développent leur personal branding vitesse grand V : tout roule ! 

Une fois autorisé.e.s à sortir, Rémy, notre assistant pédagogique et expert Youtube, débarque dans l’équipe. Le soulagement ! Alors que nos bureaux, au coworking de l’Atelier des médias, tiennent leurs portes fermées, c’est chez ma mère que je donne rendez-vous à mon nouveau coéquipier pour avancer sur ses missions.

Si j’avais pu imaginer ça un jour !

Tout se met bien en route, nous avançons à bon rythme, si bien que la consécration se produit.

Juillet 2020, Digi Atlas est labellisé Qualiopi. Un enjeu capital pour la suite. La reconnaissance de la qualité de notre accompagnement auprès des apprenants.

Après la visite d’une inspectrice, j’appelle Émilie, notre précieuse responsable administrative, qui me crie sa joie depuis la Bretagne.

Puis, tout s’enchaîne. Nous passons de deux programmes à quatre.

Nous créons de nouveaux modules, en accord avec les besoins des apprenant.e.s qui nous entourent, du commercial avec notre experte Ambre, de l’affiliation grâce à Clément.

Nous écoutons, nous testons puis nous intégrons tout cela à nos formations.

Septembre 2020. Nous arrivons dans de nouveaux bureaux.

Clémence, alternante en communication, vient prendre part à l’aventure.

Nous créons dès que possible des rencontres, pour passer du virtuel au réel, inviter à l’échange.

Et par la suite, nous apprenons que nous avons créé, en juste quelques mois, un véritable réseau de confiance, où les expert.e.s et les apprenant.e.s se donnent des missions, se recrutent, se recommandent.

Nous recevons régulièrement des messages de remerciement.

Des cadeaux d’apprenants.

Un rêve devenu réalité.

Et demain, quoi ?

Eh bien, nous continuons sur cette lancée.

Nous travaillons dur avec Emilie pour rendre notre diplôme certifié RNCP. Nous encourageons chaque membre de la communauté Digi Atlas à mettre à disposition ses savoirs au service des autres, de faire vivre ce tout grandissant.

Nous incitons de plus en plus de boîtes à venir chercher la réponse à leurs besoins parmi notre vivier d’indépendant.e.s.

Nous développons de nouvelles formations, selon les attentes, selon les profils.

Nous essayons d’apporter notre aide au plus grand nombre de personnes possible.

Et nous renforçons, encore et toujours, notre accompagnement.

Nous n’oublierons jamais, ô grand jamais, chaque apprenant, qu’on suit, et qu’on retrouve régulièrement (en physique, par email et par téléphone).

Mais nous avons une pensée encore plus particulière pour notre toute première promotion. Encore un immense merci à Perrine, Hugo, Charlotte, Fanny, Maureen, Emilie et Margaux pour leur confiance. Ainsi que toutes les personnes qui ont suivi cet élan positif au fil des mois. Et toutes celles qui le rejoindront prochainement.

Comment construire un réseau efficace quand on est freelance et pourquoi la recommandation est capitale pour pérenniser son activité d’indépendant ?

Le réseau, le réseau, le réseau ! On l’évoque souvent, le sollicite parfois, avec un poil de crainte d’importuner, d’être trop insistant.e et pourtant quelle mine d’or ! Oui oui, en tant que freelance et indépendant.e, nos proches sont d’une richesse énorme, sur le plan personnel (on le savait déjà) comme professionnel.

Et si malgré les relances de ce network, rien ne prend vraiment dans votre cercle actuel, agrandissez-le autant que nécessaire, il est hyper maléable.

Rédiger un texte de présentation, mettre en avant ses atouts, choisir un canal de contact (plutôt appel, mail, réseaux sociaux ou même porte à porte) : la prospection n’est pas toujours des plus attrayantes. Elle demande application, personnalisation, disponibilité et même parfois une bonne dose de courage.

Elle fait pourtant partie intégrante du quotidien des freelances et indépendant.e.s… Si seulement les contacts venaient d’eux-même, avec de jolies petites missions à leurs côtés, prêts à vous faire confiance ?

Pour cela, deux solutions qui, ensemble, feront un malheur : une stratégie marketing digital qui déchire (et on peut vous aider pour cela) et un réseau bien entretenu qui vit de lui-même, comme un grand !

Bienvenue dans le monde magnifique du réseautage, du networking, appelez-le comme vous le souhaitez, où la recommandation est reine !

“Tu connais Samia ? Elle a refait tous les textes du site d’Henri, et franchement quel sens du phrasé, ça pourrait être génial pour ton activité !” Et hop, jackpot : une mise en relation, toute simple, et voilà que les savoirs des un.e.s vont à la rencontre des besoins des autres

Allez, c’est parti, voici quelques clés qui vous aideront à attirer les missions et les regards comme des aimants !

Quête aux recommandations : 6 astuces pour débuter dans le networking en tant qu’indépendant.e

  • 1/ La règle d’or : faire preuve de bienveillance ! Je parle de moi oui, mais je sais aussi écouter l’autre, entendre quels sont ses besoins, et voir ce que je peux lui apporter : un contact, une mise en avant dans mon réseau, voire même une de mes compétences ? 
  • 2/ Définir votre besoin. Le plus précisément possible, et le formuler autour de vous ! Entretenir un réseau, c’est aussi créer un message qui puisse voguer de bouche en bouche jusqu’à bon port. “Moi, le projet que j’adorerais avoir, c’est ça ! Ça vous fait penser à quelque chose ou à quelqu’un.e que je pourrais contacter ?
  • 3/ S’ouvrir à la rencontre, le plus souvent possible ! Dans un meet-up prévu pour, dans la rue, dans un café, sur Instagram, dans un groupe Facebook, sur son fil LinkedIn. Envoyer une énergie positive, attractive, et engager la conversation : un simple échange avec une personne peut mener à de bien belles choses !
  • 4/ Ne pas chercher le client à tout prix. Ce n’est pas parce que cette personne, face à vous, ne vous a pas promis cinq missions sur les deux prochaines semaines qu’elle ne vaut pas un réel intérêt. Déjà, parce que nous avons toutes et tous quelque chose à apprendre des autres, mais aussi parce qu’elle pourrait à tout moment sortir de son sac sa belle cape de prescriptrice (voire d’ambassadrice), tout aussi (si ce n’est plus) précieuse que celle d’acheteuse !
  • 5/ Comprendre que le.a freelance d’à côté n’est pas votre ennemi.e. “Bienveillance” on a dit tout à l’heure ! Car oui, il y a de la place pour tout le monde, nous avons tous nos petits trucs en plus et les compétences de Jérémy pourraient bien compléter les vôtres pour la mission que Mélanie vous propose. Alors pensez aussi aux autres, recommandez-vous entre vous et prenez-vous la main dès que possible !
  • 6/ Demander “alors, comment tu vas ?” aux membres de son réseau. Entretenir le contact, même par message, ça ne coûte pas grand chose et ça paye beaucoup ! Cela montre que vous vous intéressez vraiment, que vous pensez à l’autre et que vous n’avez pas que vos projets en tête ! Et puis, si vous en avez la possibilité, vous pouvez aussi créer un budget mensuel “cafés avec les personnes qui gravitent autour de moi”, c’est encore mieux. Bon pour toi si on se retrouve ce mardi 17h au Bistrot République ?

Et avec tout cela mis en place, ce n’est pas seulement votre cercle qui va commencer à grandir, mais aussi votre curiosité et envie de connaître de nouvelles choses, et d’ailleurs, on a un petit truc à vous faire écouter !

Parlons réseau et rencontres avec l’épisode podcast “Vaincre la solitude du freelance”

Au micro, Nolwenn Nasri, UX/UI designer en freelance vivant à Nantes mais également fondatrice de Freelances Travel, un projet inspiré de ses nombreux moments de solitude en 3 ans d’activité non-salariée. La bonne idée, ça a été d’organiser des semaines dans des villas, par ci par là, entre indépendant.e.s, qui se connaissent ou non, et qui décident de partir travailler à la même table, pour partager leur histoire, leurs astuces et leur frigo. Une version évasion de l’espace de coworking en gros. Avec une belle dimension communautaire, recommandation et network qui se met naturellement en place.

Ce podcast, c’est un récit d’une heure sur l’isolement que la vie de freelance peut engendrer, et un échange sur comment y remédier.

Et parmi les idées : le networking ! Enfin, non, ils n’aiment pas trop ce nom, trop sérieux, un peu dépassé. Ici on parle davantage de rencontres informelles, où on débale sa vie auprès de personnes qui ont les mêmes tracas que nous et qui pourraient un beau jour devenir, qui sait, nos collègues ! Que ce soit en réel, avec d’autres indépendant.e.s de notre ville, ou bien au sein de petites communautés virtuelles, ou par la création d’une routine téléphonique avec une personne que l’on soutient, il n’y a pas de règles. Tant que tout le monde trouve réseau à son pied.

Le réseau, vous l’aurez compris, ça va prendre un peu de votre temps mais peu à peu, ça va également vous en faire gagner pas mal, grâce à la recommandation !

Et croyez-nous quand on vous dit qu’on la voit nous, chez Digi Atlas, cette dynamique positive qui prend forme au sein de nos promotions, de notre communauté d’apprenant.e.s.

Quand on apprend que Claudia a bossé avec Clément, puis a eu un coup de pouce d’optimisation de son site par Guillemette, fait un échange de bon procédé avec Aymeric, et que bientôt c’est avec Hélène qu’elle va travailler !

Et comme tout le monde n’a pas toujours l’envie ni la possibilité d’aller dans de grands meet-ups, de partir travailler en Corse ou de manger en terrasse tous les midis pour entretenir les liens créés, notre petit conseil est le suivant : faites d’Internet votre ami (une fois de plus) et optez pour les communautés en ligne

Et puisqu’on est là à en parler, sachez que nous en avons créé une de communauté, aux profils très différents, et elle prend place sur Facebook sous le nom “Les Freelances qui s’éclatent”, et on a hâte de vous y retrouver !

Qu’est-ce qu’un freelance ? Définition, statut, TJM

Définition d’un freelance :

Le freelance est une personne qui exerce son activité professionnelle de manière indépendante en proposant des prestations pour des clients qu’il choisit. 

Il est à la fois un entrepreneur et son propre employé. Ce qui ne l’empêche pas de collaborer avec d’autres freelances et travailler en équipe sur un même projet. 

À qui s’adresse le freelance ? 

À l’ère de la digitalisation et des process de recrutement long et coûteux, une partie des entreprises et sociétés font aujourd’hui le choix d’externaliser certaines tâches.

Elles ont donc besoin de faire appel aux travailleurs indépendants pour les réaliser. 

Quel statut pour le freelance ? 

Pour exercer son activité, le freelance doit s’enregistrer en tant qu’entreprise. Plusieurs options s’offrent à lui et influent sur sa rémunération, son régime fiscal ou encore sa protection sociale, il est donc important de choisir le statut le plus adapté à sa situation. 

  • Créer une entreprise individuelle avec le statut de micro-entreprise, ou créer une EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée), lui permettant de diviser son patrimoine et de n’être responsable que sur une partie de celui-ci.
  • Créer une société unipersonnelle comme la SASU (société par action simplifié unipersonnelle) ou l’EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée). En choisissant cette option, le freelance est protégé, il n’est responsable personnellement qu’à hauteur du montant du capital apporté à la société. 

Le Freelance peut également opter pour une hybridation entre le salariat et la liberté grâce au portage salarial. Ce régime permet au freelance de se passer des formalités administrative, juridiques et comptables en passant par une entreprise de portage salarial

Pour vous simplifier la vie, nous avons réalisé un rapide comparatif des statuts juridiques que peuvent choisir les freelances : 

Micro-EntrepriseEURLEIRLSASUPortage salarial
Plafond CASeuil franchise base TVA : 34 400 € HT/an
72 500 HT/an CA
AucunAucunAucunAucun
ResponsabilitéIllimitée sauf déclaration d’insaisissabilitéLimitée au montant des apportsLimitée au patrimoine affectéLimitée au montant des apportsAucune
Statuts à rédigerNonOuiNonOuiNon
Charges sociales22% du CAEURL soumise à l’IS : charges calculées sur le montant de la rémunération net des dividendes.
-EIRL soumise à l’IR : sur la base des bénéfices nets
EIRL soumise à l’IS : charges se calculées sur le montant des bénéfices distribuées. 
-EIRL soumise à l’IR : sur l’ensemble des bénéfices réalisés
Si dirigeant assimilé salarié : environ 65% de la rémunération.
-Rémunération par dividendes : 17.2% 
43 %
Déduction frais professionnelsNon. La TVA est cependant déductible des achats, à partir du moment où vous êtes soumis à la TVA (soit à partir de 33K€ de CA).OuiOuiOuiOui
ChômageNonNonNonNonEntre 40 et 75% des revenus sur 2 ans.
RetraiteRégime des travailleurs non salariésRégime des travailleurs non salariésRégime des travailleurs non salariésPour un dirigeant assimilé salarié : Régime général de la sécurité sociale Régime général de la sécurité sociale
Congés payésAucunAucunAucunAucunOui, mais le consultant doit les provisionner 
Arrêt maladiePas d’indemnité journalièresPas d’indemnité journalièresPas d’indemnité journalièresPour un dirigeant assimilé salarié : indemnités journalières sous conditions90% du salaire maintenu

Nous avons également créé un simulateur qui vous aide à choisir le meilleur statut juridique pour démarrer votre activité freelance (entre la micro-entreprise et l’EURL).

Mais si le statut juridique est important, il ne peut pas être choisi sans estimer correctement son chiffre d’affaires et la récurrence des contrats et missions avec un client.

Ainsi, un créatif aura la majorité du temps plus de clients et dossiers en même temps qu’un profil tech. Cependant, le développeur se retrouvera souvent avec des contrats à temps plein et pendant plusieurs mois.

Comment fixer son TJM freelance ?

En fonction de votre profession, votre lieu de vie, et votre niveau d’expertise, votre tarif journalier moyen ne sera pas le même.

Voici un lien vers notre simulateur pour vous aider à déterminer votre TJM selon votre secteur d’activité.

Les freelances aussi ont des droits à la formation

Le Freelance peut lui aussi avoir besoin de se former tout au long de sa carrière. C’est pourquoi la formation Digi Atlas “trouver des clients en freelance” s’adresse à tous ceux qui souhaitent apprendre à bâtir une présence en ligne et faire venir les clients à eux grâce à Internet.

Que ce soit pour les freelances débutants ou bien les confirmés, qui veulent s’affirmer sur la toile.

Vous apprendrez comment :

  • Établir votre positionnement
  • Activer les leviers digitaux et terrains pour trouver des clients
  • Faire grandir votre entreprise

Saviez-vous qu’en tant qu’auto-entrepreneur vous cotisez à la formation professionnelle ? 

À chacune de vos déclarations à l’URSSAF, 0.2% sont reversés au titre de la contribution à la formation professionnelle. 

En tant qu’organisme de formation certifié, les formations Digi Atlas sont finançables à 100% par les OPCO, le CPF et Pôle Emploi. On vous explique comment faire pour financer votre formation en tant qu’indépendant.