Jeune diplômé.e et prêt.e à être freelance

En France, le nombre de personnes se lançant dans des études supérieures ne cesse de croître d’année en année. La hausse se maintient d’ailleurs depuis 10 ans, et 2,73 millions d’étudiant.e.s ont été comptabilisé.e.s à la rentrée 2019-2020. C’est plus de 234 000 personnes qui ont rejoint, en l’espace de 5 ans, les bancs de la faculté, des classes préparatoires parmi tant d’autres options ! Résultat : le nombre de jeunes diplômé.e.s augmente également, prêt.e.s à investir le marché du travail, à vivre leurs premières expériences professionnelles. Et face à un contexte économique particulier, un poil inquiétant, les entreprises deviennent de plus en plus frileuses face au recrutement. Une solution se profile alors pour les jeunes : devenir freelance.

Certaines professions et secteurs d’activité permettent d’ailleurs extrêmement bien de devenir travailleur.euse indépendant.e. Notamment les métiers du digital, tels que les développeur.e.s, chef.fe.s de projet, designers, rédacteur.rice.s, etc. Mais également tous les métiers de consultation et ceux dits libéraux.

Vous faites partie de cette liste ? Cet article pourrait bien s’adresser à vous !

Mon premier emploi : je suis jeune diplômé.e et je vais le créer !

Pas toujours évident de chercher une première expérience et de faire face à un monde du travail qui embauche peu, et des offres de salariat rares, vite prises d’assaut par des milliers de nouveaux.elles diplômé.e.s à la recherche d’un emploi. De l’occasion de devenir rapidement actif.ve, et mettre en application toutes les notions que l’on a accumulées et intégrées pendant des années.

Alors, confronté.e.s à une réalité économique que l’on n’avait pas vraiment envisagée, qui peut contrarier le projet professionnel que l’on avait en tête, le freelancing apparaît comme une belle porte d’entrée vers un monde professionnel qui continue tout de même de tourner. Vers des entreprises qui ont toujours des besoins, des projets, des idées à faire mûrir et auxquelles donner vie. Avec un budget restreint, trop serré pour envisager d’embaucher une personne en poste fixe et de prendre en charge les frais qui vont avec, les chef.fe.s d’entreprises incluent davantage les auto-entrepreneur.e.s dans leurs plans.

C’est également pour vous une façon d’accumuler de l’expérience, de toucher à de multiples secteurs et missions et d’augmenter votre employabilité. Tout en appréciant la relation-client sous un angle nouveau, et en affinant votre choix sur ce que vous voulez que votre vie professionnelle soit.
Peut-être que cela ne sera qu’un passage, un premier pas en tant qu’actif.ve, le temps de trouver une autre option. Ou peut-être que la vie d’entrepreneur.e vous séduira, par sa flexibilité, l’autonomie qu’elle permet, la diversité qu’elle a à o
ffrir.

Ça s’est souvent vu, et nous avons même des exemples chez nous : Emma, notre graphiste, qui a créé son entreprise individuelle il y a 1 an et demi, avec en tête de déménager de Lyon à la sortie des études. Elle ne souhaitait donc pas s’engager auprès d’une entreprise fixe sur un poste. Elle a trouvé sa solution dans l’auto-entrepreneuriat, poussée par des proches qui lui ont proposé ses premières missions et elle peut désormais allier création et liberté de bouger, en découvrant par la même occasion de nombreux secteurs, auxquels elle n’avait jamais songé auparavant !

Et nous pouvons également évoquer le parcours d’Hannah Peters, aujourd’hui fondatrice de Digi Atlas et auparavant freelance en marketing. Elle a été tout simplement séduite par ce mode de vie, cette liberté d’action, à tel point qu’elle en a créé une entreprise dédiée, pour accompagner au quotidien cette communauté grandissante, hétéroclite, ultra-motivée. En la formant et en lui donnant des clés pour se lancer, s’organiser, se rendre visible, réussir. Et rendre leur entreprise pérenne en utilisant le pouvoir du marketing digital.

Et tout cela est parti d’un constat : les personnes qui se lancent dans une micro-entreprise (notamment) sont souvent peu informées, suivies et aidées. Il manquait une voix vers laquelle se tourner si besoin, chez laquelle chercher conseils. C’est la raison d’être de Digi Atlas. Et aujourd’hui nous vous proposons quelques notions pour guider vos premiers pas d’entrepreneur.e !

Nouveau.elle diplômé.e : les premières étapes pour travailler à son compte

Comment devenir freelance ?
Tout commence par des démarches administratives, et le choix d’un statut juridique : quelle forme d’entreprise dois-je choisir ? Quel sera mon statut d’auto-entrepreneur.e ?
Vous vous en doutez, tout dépend premièrement de votre projet, de la taille de l’entreprise que vous envisagez, s’il s’agit d’une création ou d’une reprise, etc. Et bonne nouvelle : la création d’entreprise, elle, est gratuite !

Pour lancer une entreprise, c’est très simple ; rendez-vous sur le site de l’URSSAF, pour faire, en ligne, votre demande de création d’entreprise. Pas de panique : vous serez guidé.e, et si jamais vous avez des questions, prenez rendez-vous avec nous pour un appel rapide, on sera ravi.e de vous accompagner !

C’est sur ce même site que vous déclarerez chaque mois ou trimestre (à vous de choisir !) votre chiffre d’affaires (même s’il est de 0 euro), et que vous y paierez les côtisations sociales qui en découlent. Leur taux dépendra de votre activité.

D’ailleurs, en parlant de côtisations, pouvez-vous bénéficier de l’Acre ? Jetez un oeil aux critères de cette aide, elle peut vous permettre de réduire vos charges sociales pendant 12 mois (c’est toujours ça de pris, surtout quand on se lance !). Et si vous entrez dans les cases, il n’y a plus qu’à faire la démarche : votre demande se fera soit lors de votre dépôt de dossier de création d’entreprise ou de reprise, soit jusqu’à 45 jours après ce fameux dépôt. Alors n’oubliez pas !

Enfin, une fois que les papiers sont faits, que l’aventure est prête à commencer, faites de l’organisation une alliée proche. Elle vous sera très utile. Optez pour un tableau de bord clair et dédié à chaque tâche de votre entreprise (sur Notion ou Trello par exemple). Trouvez la mutuelle qui vous convient le mieux : il ne faut pas négliger votre protection sociale. Choisissez un logiciel de facturation (comme Henrri, gratuit, pratique, rapide), suivez vos devis, relances, factures, pour ne pas vous y perdre. Contrairement à ce que l’on peut entendre, la gestion administrative n’est pas un monstre, il suffit de savoir l’appréhender !

Les missions que vous allez proposer en tant qu’indépendant.e
Très bien, vous êtes o
fficiellement à la tête d’une entreprise, félicitations !
Maintenant place au travail, mais avant tout, prenons le temps de définir votre spécialisation et vos missions. Celles que vous voulez faire, celles que vous pourriez faire, celles que vous savez déjà faire ou avez envie de découvrir. Et à qui vous aimeriez les proposer. Vous pouvez créer une hiérarchie dans tout cela, ce qui vous aidera à identifier lesquelles mettre en avant en priorité sur vos supports (on y vient dans quelques minutes), et lesquelles envisager ou refuser si l’occasion se présente !

Maintenant, définissez vos tarifs. Cette étape aurait pu arriver plus tôt, dans la partie administratif, mais elle peut également dépendre d’une prestation à l’autre, selon votre niveau d’expérience ou les outils dont vous avez besoin par exemple. Pensez à prendre en compte vos charges fixes mais aussi votre matériel, vos abonnements professionnels, vos potentiels déplacements : l’objectif est bien sûr d’être rentable !

Pour vous aider à avoir une idée de votre taux journalier de référence (on sait que ça peut être un vrai casse-tête), nous avons mis au point un calculateur automatique, ça pourrait bien vous être utile ! CTA

Vous l’avez, ce TJM ? Super, vous pouvez donc vous en servir pour faire vos devis et factures. Face à une mission, il y a plusieurs types de freelances : celles et ceux qui vont facturer au temps travaillé (à la journée, demi-journée, heure), et celles et ceux qui font des forfaits (“je vous propose ça, ça et ça pour X euros HT”). Pour les deux options, il vous faudra bien entendu jauger assez précisément le temps que cela vous prendra réellement de réaliser le tout, afin d’éviter que le.a client.e ou vous ne soyez laisé.e dans l’affaire !
Mais vous le verrez vite, tout cela évolue au fil de l’expérience et vous paraîtra plus simple avec le temps !

Bon, et si nous disions à tout le monde que vous êtes freelance et disponible ? Est-ce qu’il ne serait pas l’heure de décrocher une mission ? 

Les supports sur lesquels se présenter et se rendre visible quand on est freelance
/ Première étape, cruciale (et on pèse nos mots) : utiliser votre réseau existant pour développer votre auto-entreprise. Vous pensez peut-être qu’il est faible, mais c’est faux. Nous avons tous.tes une sphère proche, déjà engagée, qui croit souvent en nous et qui veut nous aider. Et c’est un super point de départ ! Car un message a vite fait de passer de bouche en oreille et qu’il pourrait bien arriver dans celle d’une personne intéressée. Alors, il ne faut pas hésiter à parler de votre entreprise autour de vous, auprès de vos communautés (physiques et digitales) existantes, pour lancer votre notoriété.

/ Ajoutons à cela les réseaux sociaux ! Linkedin, Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest, Youtube, etc. Toutes ces plateformes sociales peuvent vous être utiles pour vous créer un profil professionnel, trouver des missions ou juste renvoyer vers un de vos profils. Si vous avez déjà une communauté établie sur l’une d’entre elles, utilisez-la, informez-la de votre projet. Car une chose est sûre : il est bien plus simple de convertir une personne déjà séduite qu’une qui ne vous connait pas du tout. Il serait donc dommage de les laisser de côté. De plus, les réseaux sociaux sont un bon moyen de présenter vos réalisations, vos idées, votre expertise et de créer du lien avec vos prospects.

/ Internet est la maison de plateformes dédiées aux indépendant.e.s, comme Malt par exemple, où vous pouvez présenter votre travail, personnalité, missions, disponibilités et tarifs. Une fois dans l’annuaire, les entreprises à la recherche de votre profil peuvent vous contacter, et ainsi initier des collaborations à plus ou moins long terme. Et si vous êtes créatif.ve, pensez à Behance, ce portfolio public, qui vous aidera à exposer aux yeux du monde vos créations et peut-être bien à vous faire remarquer !

/ Enfin, pour mettre en avant vos prestations et votre univers, il vous est bien sûr possible de créer votre propre espace, personnalisé, par le biais d’un site internet dédié ! Il vous faudra alors choisir l’hébergeur, configurer un template ou créer le design vous-même (si vous savez coder, ce serait top !), rédiger votre contenu et mettre en place des stratégies pour obtenir des prises de contact. Le web est votre toile, à vous de l’utiliser à votre guise pour mener vos objectifs à bien !

Vous voilà avec quelques clés en main déjà pour entrer dans la vie active en créant votre premier poste, il ne vous reste plus qu’à vous lancer !
Et vous ne le savez peut-être pas, mais en tant qu’actif.ve et/ou indépendant.e, vous côtisez pour avoir accès à des programmes de formation. À partir du moment où vous avez déclaré 1 euro en tant qu’auto-entrepreneur, grâce au FAF, le Fonds d’Assurance Formation, auquel vous êtes rattaché.e, ou grâce à votre CPF et/ou Pôle Emploi si vous avez été salarié.e auparavant, même quelques mois. Nous vous invitons d’ailleurs à aller lire notre article dédié aux financements possibles pour se former en tant que professionnel !

Et la bonne nouvelle aussi, c’est que nos formations chez Digi Atlas sont 100% finançables, et pensées pour vous accompagner dans vos débuts d’entrepreneur.e, et vous faire grandir, durablement et efficacement. Il vous suffit d’ailleurs de cliquer ici pour accéder à toutes les informations sur notre formation Démarrer en freelance.

Ce serait un honneur pour nous de vous aider, de vos premiers pas jusqu’à votre envol !

Entreprendre par temps de Covid : l’heure du bilan

2020 : millésime record pour la création d’entreprises

2020. L’année Covid, certes, mais également l’année de l’entrepreneuriat pour la France. Oui oui, vous avez bien lu, une année de création même, avec 850 000 nouvelles entreprises qui ont vu le jour. C’est 35 000 de plus qu’en 2019. Un bien beau record, étonnant, pour une période où l’activité économique a chuté de près de 10%.

Et ce chiffre incroyable, on le doit majoritairement à la création de micro-entreprises, en hausse dernièrement. Mais aussi à un confinement qui en a fait réfléchir plus d’un.e, sur leur travail, sur leurs envies, sur leur indépendance. Selon une étude menée fin 2020 par la plateforme MaFormation auprès de 1185 personnes souhaitant se réorienter professionnellement, 49 % des personnes sondées annonçaient que le premier confinement avait « plutôt » ou « tout à fait » eu un impact sur leur envie de reconversion. Alors que de multiples entreprises envisagent et mettent à regret en place des plans sociaux, certain.e.s salarié.e.s anticipent et en profitent pour s’envoler, en départ volontaire, vers une nouvelle aventure, entrepreneuriale cette fois.

Et cela se ressent sur le marché de la reprise d’entreprises, avec l’arrivée de cadres nouvellement indépendant.e.s qui débarquent en « primo-accédants », projets bien construits et financements dans les valises. Un nouveau public qui signe une augmentation de l’apport personnel de plus de 6% par rapport à 2019.

Dans ce monde de transactions, le marché compte toujours plus de demandes que d’offres.
+ 10% pour le nombre d’acquéreurs, et – 27% pour celui des cédants, annonce le réseau Michel Simond, spécialiste des transactions de commerces et de TPE-PME. ”L
es petits patrons des secteurs sinistrés ne veulent plus vendre, ils sont tétanisés et cherchent avant tout à survivre », diagnostique Alain Pomey, le délégué de l’association Cédants et Repreneurs d’Affaires (CRA) en Ile-de-France.

Cela se comprend. “Le Covid-19 a secoué le tissu économique français.” estime Sylvain Broyer, chef économiste de l’agence de notation S & P Global ratings. Mais rien d’alarmant, bien au contraire. “La création de nouvelles richesses est en cours puisque le tissu productif français se renouvelle à un rythme sans précédent”.

Car la France entreprend, par tous les temps. En 2020, c’est +6% enregistrés pour le nombre d’entreprises individuelles, par rapport à 2019.
Fin 2019, l’Acoss (Agence centrale des organismes de Sécurité sociale) comptait 1,7 million d’autoentrepreneur.e.s dans l’Hexagone, sur 3,6 millions d’indépendant.e.s. Oui, presque la moitié ! Alors que des indépendant.e.s, il n’y en avait “que” 2,6 millions il y a 10 ans. Une progression qui n’est pas le fruit du hasard, mais bien celui d’une volonté de changer de modèle professionnel croissante, et celui de la création du statut d’autoentrepreneur, en 2009 justement.

La France veut entreprendre

1 Français.e sur 5 déclare avoir envie de créer son entreprise ou d’en reprendre une en 2021. L’envie de découvrir quelque chose de nouveau, de penser et mener un projet par soi-même, d’équilibrer sa vie entre travail et maison, de quitter un salariat qui n’est plus si sécurisant, les explications sont multiples.
L’entrepreneuriat résulte, aujourd’hui plus que jamais, d’une quête de sens, de questionnements et d’envies de reconversion professionnelle post-confinement.

De plus en plus de jeunes diplômés y voient aussi une manière concrète d’investir rapidement le marché du travail. Une porte d’entrée à créer de ses mains pour commencer à travailler, en sollicitant un réseau pré-existant et en apprenant plus vite, auprès de divers publics et secteurs.

Résultat des courses : l’âge moyen des entrepreneurs est passé en dessous de la barre des 40 ans.

Les choses bougent côté entrepreneuriat De nouvelles motivations et formes de travail

Une pandémie mondiale, cela questionne et ramène de nombreux sujets sur la table, aux côtés de la santé collective. Parmi ces derniers, le mode de fonctionnement des entreprises.
Alors que nombre d’entres elles ont dû se digitaliser pour survivre dans une période creuse, que les séances Zoom et Google Meets se sont enchaînées pour lier des équipes morcelées par le télétravail, les entrepreneur.e.s de demain incluent automatiquement le numérique dans leurs projets à venir.

Selon Olivier de la Chevasnerie, président de Réseau Entreprendre, “les entrepreneurs du Covid pensent davantage impact positif et télétravail, digital et responsabilité environnementale.”
Une forme de travail qui répond davantage à une vision hybride de l’entreprise : entre présentiel et distanciel, lui-même encouragé par l’État actuellement pour éviter la multiplication des contacts, entre sphères professionnelle et personnelle.

Un gouvernement qui investit davantage le sujet de l’entrepreneuriat

L’indépendance peut cacher bien des surprises, en temps de crise, lorsqu’elle n’est pas assez accompagnée. Activité au point mort ou qui avance à tâtons, absence de revenus, trésorerie difficilement renouvelée, qui s’amenuise au fil des prélèvements de charges, les histoires de “clé sous la porte” menaçaient de se multiplier. Alors, pour aider une population grandissante et en posture inconfortable, l’État a mis en place des aides pour renforcer la protection de ces entrepreneur.e.s, à court et à moyen terme.

Suspensions de prélèvements, fonds de solidarité étatique, les entrepreneur.e.s ont également pu accéder à des aides de la part de la CPSTI (Caisse de protection sociale des travailleurs indépendants). En début comme en fin d’année 2020, deux aides sont proposées, et se comptent en dizaines de millions d’euros, destinées aux personnes non éligibles aux fonds de l’État.

Côté artisanat et commerces, c’est un budget d’1 milliard d’euros qui est débloqué pour accompagner quelques 1,2 million d’indépendant.e.s.

Une prise en charge illustrant un premier pas vers ce qui est désormais une proportion importante de la population active, fragilisée par la crise, sur laquelle “il va pourtant falloir compter de plus en plus (…) dans les années à venir” selon Yann-Gaël Amghar, directeur général de l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss). Un défi d’accompagnement à relever et à poursuivre dans le temps pour le gouvernement, afin d’éviter de nouvelles chutes.

Indépendance ne veut plus dire perte de sécurité

Lorsqu’elles quittent le salariat, bien des personnes pensent faire une croix sur leur protection sociale, leur équilibre financier, leur accès facilité aux prêts, à la location, etc. Mais c’était sans compter sur la création de syndicat d’indépendant.e.s qui entendent bien faire entendre leurs voix.

À l’instar d’independants.co, qui a pour objectif d’inviter à repenser un système qui ne prend pas assez en compte les besoins d’un pan croissant de la société active, et lui nie encore des droits essentiels. Une absence qui précarise de nombreuses personnes, et n’encourage guère les nouvelles générations à envisager l’entrepreneuriat comme un choix de carrière sécurisant.

Alors que la crise a accéléré la création d’entreprises, et notamment de micro-entreprises, l’enjeu se trouve une nouvelle fois dans l’accompagnement global de ces acteur.rice.s économiques indépendant.e.s. Dans la mise en place d’aides, de cadres, de formations, pour que chaque projet soit mené avec envie et confiance.

Au-delà du marketing digital, c’est la raison d’être de Digi Atlas.

Notre infographie spéciale sur l'entrepreneuriat en 2020 !

Chômage et marketing digital : le combo qui va vous faire gagner

Quatrième trimestre 2020, les chiffres sont annoncés : 8% de la population active française est au chômage, selon l’INSEE. Et du côté des jeunes, le taux se multiple par plus de 2, avec 18,4% de la population des 15-24 ans à l’arrêt. Des chiffres alarmants dans un premier temps, largement expliqués par un contexte économique et un marché de l’emploi déstabilisé, en transition, mais pas de panique : à l’ère du numérique, le marketing digital peut vous permettre de vous démarquer, et ainsi retrouver rapidement le chemin de l’emploi. Qu’importe le secteur d’activité.

Mais comment utiliser le marketing digital en période de chômage pour valoriser sa candidature, postuler et trouver du travail rapidement ?
Décortiquons ensemble tout cela !

Recherche d’emploi : utiliser le Personal Branding comme un atout marketing

Le marketing digital est terriblement efficace pour les entreprises, vous l’avez bien compris, mais il l’est également pour les personnes qui n’ont pas pour but de vendre. Oui, tous les leviers de webmarketing fonctionnent également pour vous, pour vous mettre en valeur aux yeux des recruteurs, pour faire gagner votre profil en visibilité. Car, avec l’inscription à un réseau social, vient la possibilité de vous exprimer dessus, de vous faire entendre, et donc de développer votre Personal Branding. Cette image que vous créez et renvoyez aux personnes de votre réseau (qu’il ne faut pas hésiter à solliciter d’ailleurs !), et qui est essentielle lors de processus de recherche d’emploi par exemple, qui se sont grandement digitalisés, eux aussi.

Premièrement, définissez vos atouts.
Qu’est-ce qui vous rend vous ? Quelles sont vos valeurs, vos qualifications, vos di
fférentes expériences professionnelles, vos soft skills ? (Vous savez, ces compétences qui relèvent du savoir-être, comme la faculté d’adaptation, la curiosité, l’esprit d’équipe, etc. Il ne faut surtout pas les sous-estimer, des études montrent que, dans ce contexte économique et technologique mouvant, elles sont de plus en plus recherchées par les entreprises.)

En somme, étalez tout cela, n’oubliez aucun détail, car il pourrait bien avoir son importance dans l’oeil de la personne qui vous lira, écoutera, regardera. Oui, votre passion pour les plantes aussi, qui démontre de la prise en considération de l’autre et de l’assiduité de votre part. Et qui pourrait faire la différence face à d’autres profils.

Puis, listez vos objectifs.
Une fois toutes ces informations bien notées sur une feuille, faites une nouvelle colonne : place aux objectifs.

Quelles sont les missions qui vous intéressent, que vous souhaitez découvrir ou approfondir ? Les secteurs ciblés, voire l’Entreprise avec un grand E si c’est déjà très clair dans votre tête ? La durée de contrat et la rémunération souhaitées ?
Ici, pas besoin d’avoir les réponses à tout, ne vous inquiétez pas : l’idée est simplement de pouvoir a
ffiner votre champ d’action en fonction de vos critères, afin de personnaliser votre message et de gagner en efficacité.

Enfin, déterminez les canaux les plus pertinents pour atteindre ces objectifs professionnels. “J’aimerais beaucoup décrocher un poste au sein de cette agence, cette entreprise, ce secteur” : super ! Où se trouvent-ils digitalement parlant ? Linkedin, Instagram, Twitter ? Sur un site web avec un espace employeur dédié ? Ou peut-être, justement, sont-ils nulle part et vous pourriez bien leur proposer vos compétences pour les aider à se digitaliser ?
Très bien, quels sont leurs besoins ? Cherchent-ils à embaucher ? Sont-ils ouverts au démarchage spontané ? Et quel est leur univers ? Leurs codes ? L’humour, la rigueur, la créativité, l’élégance ? Comment puis-je traduire ces codes dans ma communication, pour prouver que je peux revêtir leur identité, et que, bingo, elle me va comme un gant ?
Puis-je les interpeler directement sur des réseaux sociaux, les tagguer dans un post, engager une discussion quelque part ?

Ou peut-être serait-il plus judicieux de créer mon support, mon site, mes profils sociaux, de façon à faire venir les personnes à moi, par le partage de mon univers, mes réalisations, mes idées, mes envies. À vous d’en décider, il n’y a pas de règles !

La réponse est dans le questionnement et l’analyse.
Renseignez-vous, pensez large (et pas toujours conventionnel), croisez les résultats de vos trois colonnes : vous, eux, où. Sélectionnez votre angle et votre/vos support(s) d’interaction, travaillez votre contenu pour le rendre impactant, engageant, mémorable et visible. Partagez-le. Et faites vivre votre message après coup. Engagez-vous, vous aussi !

Par le biais de plateformes sociales, il est désormais possible et plus facile que jamais d’attirer le regard des entreprises qui recrutent vers vous, de valoriser vos expériences, votre personnalité, et d’obtenir le Graal : des entretiens. Et tout en haut de la liste des plateformes tout indiquées pour se présenter professionnellement, on retrouve le fameux, l’unique, LinkedIn.

Trouver du travail grâce au marketing digital : Zoom sur le pouvoir de LinkedIn

C’est sûr, on n’est clairement pas sur un réseau social professionnel de niche : LinkedIn compte 19 millions d’utilisateur.rice.s mensuels rien qu’en France. Alors, oui, c’est beaucoup, et on se dit qu’il est difficile de se rendre visible parmi cette foule. Sauf que nous sommes très loin des 19 millions d’utilisateur.rice.s actifs et performants sur la plateforme. Et qu’il est largement possible de vous faire une place. En connaissant et utilisant l’algorithme, pour en faire votre porte d’entrée sur le marché du travail.

Au-delà du fait de consulter les offres d’emploi quotidiennement, dans l’onglet dédié, voici 5 conseils à mettre en application pour optimiser et rendre votre profil LinkedIn visible et efficace !

Bien sûr, cela va sans dire, l’étape 0 est celle de se créer son profil !

1/ Que votre profil soit im-pe-ccable. Et mis à jour.
Cela commence par une photo de profil soignée, rassurante, de bonne qualité, où l’on vous voit. Mais également un “titre” qui décrit très clairement votre situation et votre projet professionnel. Cf les deux première colonnes créées précédemment. Vous recherchez un emploi dans le secteur tech ? Dans la rédaction ? Sur la région Auvergne-Rhône Alpes ? Annoncez-le clairement. “Je suis à la recherche d’un emploi. Voici mes envies, mes références, mes compétences.”
N’hésitez pas à lier votre Curriculum vitae à votre profil, afin d’informer votre réseau professionnel et rendre plus accessible vos informations et leur partage.
Et utilisez le cadre “Open To Work” : fait pour identifier les demandeur.euse.s d’emploi !
Tout cela participe à votre visibilité, mais aussi à faire de l’algorithme LinkedIn votre allié, en étant bien référencé.e en termes de critères et de disponibilité. Voyez-le comme un moteur de recherche avec des mots-clés, des recherches, des résultats mis en avant.

2/ Que vous vous employez à développer votre réseau, à enrichir vos connexions, pour en faire une première base de partage et de contacts professionnels. N’oubliez pas : il s’agit d’un média social, l’importance du réseau est centrale !

3/ Que votre annonce de recherche d’emploi soit faite de manière originale, pour susciter l’engagement et le partage. D’autant plus s’il s’agit d’une candidature spontanée ciblée. Alors, les codes du secteur visé, quels sont-ils ?
Et si je faisais une vidéo avec scénario, ou face caméra pour interpeler, ou un petit clip en motion design pour démontrer mes notions d’After E
ffect ? Ou peut-être un CV et portfolio créatif, un montage photo, une infographie, une mise en scène qui attire l’oeil ? Les sources d’inspiration ne manquent pas : il existe des boards entiers dédiés aux outils pros sur Pinterest, et des outils toujours plus intuitifs pour vous accompagner dans la réalisation.
Sinon, n’hésitez pas à vous faire aider (et relire) : la première étape repose sur l’imact visuel, car si l’oeil est attiré, il n’y a plus que le coeur à convaincre !
 

4/ Que votre contenu soit fort en émotions.
Cela passe par le ton, le storytelling, l’intention : votre discours est fluide, on se projette et se reconnait, on compatit, on sourit ; les employeurs se disent “cette personne a un truc en plus”.

Oui, l’idée ici est de marquer les esprits, faire réagir (par le bouton j’aime, le commentaire et le partage notamment), dépasser les limites de vos relations pour arriver sur le feed de nouvelles personnes, voire sur des médias numériques (pourquoi pas, ça s’est déjà vu !).

5/ Que votre maître-mot soit : régularité.
Montrez que vous êtes actif.ve, intéressé.e, en recherche d’un poste oui, mais aussi d’actualités (partagez des articles et podcasts), de débats (répondez à des tribunes), d’idées à creuser et de notions à développer. Augmentez votre crédibilité et notoriété en étant tout simplement pertinent.e et présent.e.
Vous suivez une formation pour ajouter de nouvelles compétences à votre arc ? Parlez-en à votre communauté, cela sera valorisé aux yeux des ressources humaines, croyez-nous.

Pôle Emploi : formations et financement en période de chômage

La recherche active d’un emploi peut aussi s’accompagner de nouveaux domaines à découvrir, de notions à consolider, de certifications obtenues pour étoffer son CV et augmenter son attractivité. Car la formation professionnelle est un réel levier vers l’insertion professionnelle, particulièrement en période de chômage. Pour les jeunes diplômé.e.s comme les seniors.

Pour vous accompagner sur ce chemin et augmenter vos chances de trouver un emploi, Pôle Emploi dispose d’un catalogue qualité qui recense de nombreuses formations certifiantes, voire diplômantes. Parmi de multiples domaines, dispensées par des organismes éligibles. Et finançables, de plusieurs façons :

  • –  Par le biais de votre CPF : il s’agit de votre compte formation, activé dès vos débuts professionnels et disponible jusqu’à votre retraite, où se cumule des cotisations dédiées à la formation professionnelle. Le montant disponible dépend directement du nombre de mois travaillés jusqu’alors. Et bonne nouvelle : le CPF est mobilisable en période de chômage.

  • –  Par le biais de Pôle Emploi : en effet, Pôle Emploi dispose de fonds spécifiques réservés aux demandeur.euse.s d’emploi, afin de les aider à régler leurs frais pédagogiques. Ce financement des formations s’applique uniquement auprès des organismes listés au sein de leur catalogue qualité : renseignez-vous auprès de votre conseiller.ère !

    À vous de faire la démarche de l’apprentissage et de tirer un maximum de bonnes choses de cette période, qui débouchera sur du positif, nous en sommes convaincu.e.s.

    À noter par ailleurs que les formations en marketing digital de Digi Atlas rentrent parfaitement dans tous ces critères : elles sont adaptées aux profils à la recherche d’emploi et les accompagnent dans la mise en place de leviers digitaux pour valoriser leur employabilité, et les forment par la même occasion au marketing digital (toujours utile pour leur future entreprise). Et elles sont également 100% finançables par le Compte Formation et Pôle Emploi !

    N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations, nous serions ravi.e.s d’en apprendre plus sur vos envies et besoins !

L’entrepreneuriat féminin en 2021, dans le monde, en 16 données

 

C’est un fait : l’entrepreneuriat attire de plus en plus de personnes, notamment en France où la population d’indépendant.e.s ne cesse de croître d’année en année (on en comptait 3,6 millions fin 2019 !). Alors, quels sont les obstacles qu’il reste aujourd’hui à franchir pour continuer de démocratiser l’entrepreneuriat féminin ?

 

Quel constat pour l’entrepreneuriat féminin français en 2020 ?

Dans l’Hexagone, la part d’entreprises individuelles créées par des femmes est de 40%. Si on élargit le spectre à l’ensemble des entreprises, la proportion baisse à 30% selon les dernières données. Un chiffre qui n’a pas augmenté depuis 10 ansAlors oui, il y a encore du chemin à faire, surtout quand on considère que 82% des femmes de la population active ont déjà envisagé l’entrepreneuriat parmi les choix possibles d’orientation professionnelle contre 86% des hommes. La différence se trouverait donc dans l’application de cette idée, parfois de cette envie : on ne pousse que peu les femmes à entreprendre.

 

Les femmes sont pourtant des entrepreneures qui ont à cœur de réussir, d’impacter les autres. 60% des femmes voient l’entrepreneuriat comme une forme d’engagement pour changer la société, contre 51% chez les hommes. C’est aussi un moyen de « donner plus de sens à leur vie » pour 35% d’entre elles, contre 21% pour les hommes.

 

Et quand elles entreprennent, elles le font très bien. Si ce n’est mieux que les hommes. Des statistiques montrent que les entreprises qui ont à leur tête des femmes ont, en moyenne, une rentabilité opérationnelle de 8 % contre 5,7 % chez leurs homologues masculins. Il faut qu’elles se donnent une chance, et que tout le monde les accompagne. Car oui, nous avons tous.tes notre part de travail à faire, à différentes échelles.

 

Les territoires, des maillons essentiels dans l’entrepreneuriat féminin

En effet, les territoires jouent un rôle important dans la création d’entreprise par des femmes. Il n’y a qu’à jeter un œil aux régions Nord et Ouest, où les femmes dirigeantes d’entreprises artisanales sont le plus présentes avec des taux de femmes dirigeantes frôlant les 30%. Il y a également la Nouvelle-Aquitaine qui sort du lot sur le secteur des professions libérales. Des variations qui s’expliquent par un dynamisme local de réseaux féminins d’entrepreneuriat particulièrement présent, qui encouragent à la création de projet et accompagnent les créatrices, et la mobilisation de collectivités territoriales et services de l’État. Pas de hasard dans tout cela, juste de l’accompagnement.

 

Les entrepreneures manquent d’accompagnement au niveau des investissements et peinent à se faire une place dans certains milieux.

Depuis 2008, seulement 2% des fonds levés sont à destination de start-up féminines en France. Et lorsqu’elles parviennent à être financées, ces entreprises reçoivent 2,5 fois moins de fonds que les projets portés par des hommes. Des chiffres alarmants, qui n’aident d’ailleurs pas les entrepreneures à se projeter dans ces milieux techniques qui sont particulièrement déséquilibrés en termes de mixité. Au sein du monde start-up français, il n’y a que 10% de fondatrices, et le chiffre grimpe difficilement à moins de 17% à l’échelle mondiale. 

 

Il y a bien des secteurs où les femmes entreprennent davantage, comme ceux de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale où elles représentent deux tiers des créations d’entreprises. Côté information et communication, elles n’en créent déjà plus que 13%, et pour les créations de startups dans la tech, le chiffre est encore divisé par plus que 2, avec seulement 6%. 

Et si on regarde plus précisément les personnes à la tête de grandes entreprises, le constat est encore amer. Parmi le SBF 120, soit les 120 entreprises françaises les plus importantes, juste 11 femmes sont à leur tête en tant que directrices générales ou présidentes de directoire. Côté États-Unis, les femmes ne dirigent que 6 % des 500 entreprises les plus importantes du pays, selon l’association new-yorkaise Catalyst. Il y a encore pas mal de travail à ce niveau !

 

D’ailleurs, les femmes ont bien compris que l’accès à la tête de l’entreprise est difficile. Parmi les dirigeantes du palmarès Women Equity 2020, plus de la moitié des femmes qui ont un poste dirigeant y sont car elles ont créé elles-même l’entreprise, contre 20% qui y ont accédé par nomination et 14% par transmission. 

 

Ère Covid-19 : comment s’en sortent les entrepreneures ?

Au beau milieu de cette pandémie mondiale, 16% des dirigeantes de TPE interrogées par Bouge ta Boîte étaient en risque immédiat de fermeture entre le moment du sondage, juillet 2020, et fin septembre 2020. Elles étaient 47% à estimer pouvoir tenir maximum 6 mois à la vue de leur trésorerie au début de l’été. Des chiffres difficiles à lire, mais ils se comprennent vite quand on sait que 40% de ces femmes interrogées ont perdu plus de 70% de leur chiffre d’affaires sur la période du premier confinement. De l’importance de l’accompagnement…

 

Les Premières, incubateur féminin, ont également fait un sondage auprès de leur vivier d’entrepreneures par rapport à cette période inédite et ses conséquences.  22% des créatrices d’entreprises sondées ont dû faire face à un arrêt total de leur activité. 50% ont pu bénéficier d’aides économiques face au Covid-19, 42% n’étaient pas éligibles, et 8% n’en ont pas eu le besoin. 

 

Face au confinement, la formation et le marketing digital s’imposent !

Mais elles ne se sont pas laissées abattre, loin de là. Elles ont su tirer du bon de ces temps effrayants. Selon le sondage du Lab’Bouge ta boîte, 50% des TPE ont suivi une formation depuis le début de la crise du coronavirus. 50% des TPE ont accru leur présence sur les réseaux sociaux et 30% ont retravaillé leur site internet. Pour mieux préparer la suite, la reprise, les meilleurs jours à venir. Et entreprendre de nouveau, accompagnées.

 

« Pour aider les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat, nous en sommes convaincu.e.s, l’essentiel se trouve dans l’accompagnement. Des proches mais aussi des instances, des organisations locales, des entreprises qui croient en elles. De plus en plus de femmes rêvent d’entreprendre ou de se lancer en freelance, afin de créer le métier qui leur ressemble. C’est aussi pour ça que j’ai créé Digi Atlas : pour aider ces entrepreneures, un public trop souvent laissé de côté, à concrétiser leurs projets, les rendre pérennes et les mettre en lumière par la création d’un positionnement différenciant, d’une image de marque propre, et par la maîtrise de multiples leviers digitaux. » Hannah Peters, Fondatrice de Digi Atlas

 

Notre infographie spéciale pour les femmes entrepreneures !

Freelance, salarié : comment faire financer sa formation ?

Indépendant.e, salarié.e, nous côtisons tous.tes pour nous former. Que ce soit via notre fiche de paye ou notre contribution URSSAF trismestrielle ou mensuelle pour les freelances, nous participons à la création de fonds faits pour financer des formations professionnelles. Ce qui nous donne également le droit de piocher dedans. Et nous ne le savons que trop peu !

C’est pourtant une chance énorme que de pouvoir développer ses capacités et domaines de compétences et de demander un financement pour y parvenir. De bénéficier d’une formation en entreprise, d’une transition professionnelle même durant une recherche d’emploi, d’une formation à distance pour les auto-entrepreneur.euse.s.

De permettre aux personnes motivées, qui ont soif d’évolution, d’apprendre, encore et encore, et ce sans sortir un euro de leur poche. Cela a aidé plus d’un.e entrepreneur.euse à faire grandir son entreprise, et aujourd’hui, nous allons essayer de vous aider, vous aussi.

Car oui, il existe de nombreuses formes d’aide à la formation.
Comment faire financer sa formation lorsqu’on est freelance ?
Quelles différences avec le financement des formations des salarié.e.s ? Creusons un peu tout cela !

En tant que freelance, quel organisme peut financer ma formation ?

Chaque indépendant.e a droit à un financement pour effectuer une formation et acquérir ou confirmer des compétences précises. C’est ce qu’on appelle le FAF. Le Fonds d’Assurance Formation, disponible et renouvelé chaque année civile d’activité de l’entreprise. Les freelances y côtisent dès qu’ils ou elles déclarent leurs revenus auprès de l’URSSAF ou de la Sécurité Sociale des Indépendants, par le biais de la CFP.

“La CF-quoi ?”
La Contribution à la Formation Professionnelle, une taxe que les freelances et indépendant.e.s règlent, et qui permet la création de fonds dédiés à la formation. Accessibles à tous.tes, enfin presque.

Il existe cependant certaines conditions pour en bénéficier :
Avoir côtisé auprès de l’URSSAF en ayant déclaré au moins un trimestre d’activité. Peu importe le chiffre d’affaires, le montant de l’aide n’en dépendra pas (tant qu’il est supérieur à 1 euro) !
Et avoir un chiffre d’affaires supérieur à € sur une durée de 12 mois consécutifs pour assurer la prise en charge de ses dépenses de formation.

Par contre, il existe bien des paramètres qui font varier à combien sera estimée votre aide. Parmi eux, le FAF auquel vous êtes lié.e. Un fonds qui vous est attribué dès que vous définissez votre secteur d’activité lors de la création de votre entreprise. À ce moment-là, on vous décerne un code APE, lié à votre SIRET et visible sur votre Certificat d’Inscription au Répertoire des Entreprises et des Établissements (vous savez, le papier avec le logo de l’Insee). Ce code détermine l’OPCO qui prendra soin de vous côté formation.

Et des Fonds d’Assurance Formation, il en existe de tous les noms et de toutes les couleurs : AFDAS, FIFPL, AGEFICE, FAFCEA, VIVEA, etc. Spécialisés dans les professions libérales, artisanales, la culture, la communication et les loisirs, dédiés aux chef.fe.s d’entreprise… Avec des aides plus ou moins élevées.

Pour savoir de quel organisme de financement vous dépendez, c’est tout simple.
Rendez-vous sur votre espace URSSAF (CTA), dans l’onglet “Mes documents”, puis “Mes attestations”, et sélectionnez le dernier choix nommé “Attestation de contribution à la formation professionnelle” pour éditer une attestation. Le tour de magie est fini, il y aura écrit dessus de quel fonds de formation vous dépendez !

Ne prêtez pas attention au montant indiqué sur cette même page cependant, il ne s’agit pas de ce à quoi vous avez droit !
Pour connaître la somme qui vous est attribuée, direction le site de votre FAF ou prenez simplement contact avec le.a responsable administration au sein de l’organisme de formation qui vous intéresse, vous serez guidé.e.

Zoom sur l’AGEFICE et son actualité financement à noter
Que se cache-t-il derrière cet acronyme ? Eh bien, c’est le Fonds d’Assurance Formation du Commerce, de l’Industrie et des Services.
Son rôle est d’assurer la gestion des fonds issus de la collecte de la Contribution à la Formation Professionnelle et le financement des formations pour les Chef.fe.s d’entreprise/Dirigeant.e.s non- salarié.e.s et leurs Conjoint.e.s collaborateur.rice.s ou Conjoint.e.s associé.e.s de ces 3 secteurs d’activité.

En réaction à la situation économique actuelle, le Conseil d’Administration de l’AGEFICE a mis en place, fin 2020, une aide exceptionnelle très avantageuse pour les travailleur.euse.s indépendant.e.s. Et bonheur, voilà que le fonds de financement a décidé de maintenir la majorité de ses mesures à compter du 1er janvier 2021. Des critères qui pourront être révisés en cours d’année en fonction de la capacité financière de l’AGEFICE à les supporter.

Mais voyez par vous-même ce dont il s’agit :
• Les plafonds financiers pour les formations, débouchant sur une qualification officiellement

reconnue, de langues, obligatoires (légalement imposées), métiers ou transversales, sont reconduits à 3.500 € nets de taxe par année civile et par cotisant. Oui oui, 3.500 euros qui vous sont accordés pour renforcer ou développer de nouvelles compétences, sur les sujets de votre choix.

• Le plafond horaire des formations réalisées en présentiel est reconduit à 50€ de l’heure. Le plafond horaire des formations réalisées en distanciel (que ce soit en synchrone ou en asynchrone) est, lui, ajusté à 35€ de l’heure.

Ce qui veut dire, par exemple, qu’en tant qu’indépendant.e, auto-entrepreneur.euse ou chef.fe d’entreprise lié.e à l’AGEFICE, vous pouvez suivre une de nos formations marketing digital (CTA), celle que vous voulez (elles sont toutes éligibles et qualifiantes), et ne pas sortir une seule petite pièce de votre poche.

Premier cadeau 2021 : de nouvelles certifications.

Et si on est salarié.e, comment fait-on pour se faire financer une formation ? Salarié : quelle aide pour le financement d’une formation ?

Chaque salarié.e est mené.e à se former au cours de sa carrière. Que ce soit par envie d’apprendre, par besoin d’acquérir de nouvelles notions ou par devoir d’évolution professionnelle suite à l’attribution de nouvelles missions. Dans tous les cas, un changement s’impose, et ce changement est rarement gratuit.
Mais pas de panique, il existe différents moyens de financer ces formations professionnelles.

Mon Compte Formation : le financement au service des salarié.e.s
Information capitale : toute personne active comptabilise, dès son entrée sur le marché du travail et jusqu’à son départ à la retraite, des droits à la formation, crédités en euros.
Ce fonds, appelé CPF, que le.a salarié.e se constitue croit au fil des années, et est mobilisable dès que souhaité, même en période de chômage.

Reconversion professionnelle, promotion, envie de changer de voie, les raisons de ce projet de formation vous regardent. Si bien que la mobilisation de votre solde est de votre seul fait, et votre entreprise n’a pas à en être informée d’un quelconque projet de transition si vous ne le souhaitez pas. De plus, de nombreux organismes proposent aujourd’hui des formations à distance, en ligne, dites asynchrones, ce qui vous permet de les suivre en dehors de votre temps de travail.

Pour connaître votre solde dont vous bénéficier pour vous former, c’est tout simple : rendez-vous sur votre compte personnel de formation.

Le plan de développement des compétences de votre entreprise
Eh oui, votre employeur.euse a la possibilité de vous aider à vous former. En vous proposant d’effectuer des actions de formations prévues dans le cadre du plan de développement des compétences (ex-plan de formation).
L’objectif est de s’assurer que vous êtes en capacité de remplir vos missions, actuelles ou à venir, notamment vis-à-vis des évolutions technologiques. Il peut alors s’agir de l’acquisition d’une nouvelle qualification professionnelle, d’une validation des acquis ou d’un bilan des compétences.

Ici, la requête peut venir des deux parties : alors que l’employeur.euse a la possibilité de choisir les personnes concernées par la formation, l’initiative du/de la salarié.e à demander une formation auprès de son entreprise est également valable.
Il est cependant nécessaire d’obtenir l’accord de l’employeur.euse pour la suivre ; ce qui n’est pas le cas pour la situation inverse : le refus de formation constitue une faute pour l’employé.e.

Les formations concernées peuvent être effectuées en interne comme en externe, organisées par des organismes spécifiques. En fonction de leur type, les heures de formation doivent se dérouler pendant le temps de travail ou en dehors, et sont à la charge financière de l’entreprise.

C’est à ce moment-là qu’un OPCO (Opérateur de Compétences, anciennement appelé OPCA) peut intervenir. Les entreprises cotisent en effet par le biais de la taxe d’apprentissage pour bénéficier d’aides financières. Selon l’activité de l’entreprise, l’OPCO varie : OPCO Commerce, Atlas pour les assurances et banques, Santé pour le domaine médical, AFDAS pour les secteurs tourisme, presse, audiovisuel, pour ne citer qu’eux.

Ainsi, si vos relations intra-entreprises vous le permettent, faire une demande de prise en charge et engager un dialogue auprès de vos supérieur.e.s peut être un moyen d’obtenir un financement total et d’évoluer en tant que professionnel.le. Peut-être une autorisation d’absence vous sera-t- elle accordée !

Comment financer sa formation avec Pôle Emploi ?
La formation professionnelle est un levier pour l’emploi des jeunes comme des moins jeunes. Alors que l’avenir professionnel est un peu flou, que les places en entreprises se raréfient et que leurs exigences, notamment en termes de technologie, augmentent, le développement des compétences parait tout indiqué pour un retour à l’emploi optimal.
Ainsi, alors même que votre CPF est mobilisable en période de chômage, Pôle Emploi prévoit des fonds spécifiques pour les demandeur.euse.s d’emploi, afin de les aider à régler leurs frais pédagogiques. Ce financement des formations s’applique auprès d’organismes éligibles, listés au sein de leur catalogue qualité, proposant des programmes certifiants, voire diplômants.

L’idée est alors d’aider les personnes à changer de métier ou à faciliter leur insertion professionnelle en enrichissant leurs connaissances et compétences.
Pour bénéficier de ces solutions de financement, déposez un dossier de demande auprès de votre conseiller.ère Pôle Emploi, et présentez votre projet de professionnalisation personnalisé. Nous croisons les doigts pour vous !

Se faire financer sa formation : quelles pièces à fournir ?

Le monstre paperasse a attendu la fin de l’article pour évoquer les pièces à fournir, mais ne vous en faites pas, il est d’humeur douce aujourd’hui. La formation de vos rêves vous attend, il ne vous reste qu’à rassembler les petits papiers pour vous lancer.

Voici donc une petite liste de documents à faire parvenir à votre FAF si vous êtes indépendant.e ou chef.fe d’entreprise :
– Une Demande de Prise en Charge (DPC) téléchargeable sur les sites respectifs des FAFs et OPCO

–  Un extrait K-Bis de moins de trois mois

–  Votre Attestation de Contribution à la Formation Professionnelle (cf. un peu plus haut pour letuto d’obtention)

–  Le programme de formation que vous souhaitez suivre, fourni par l’organisme de formation

–  La convention de formation, fournie aussi par l’organisme de formation

–  Le devis signé

Côté salarié.e.s qui souhaitent utiliser leur CPF, direction votre compte activité pour la création de votre dossier de formation. Une fois le dossier créé, il sera transmis à l’organisme de formation qui aura 3 jours pour répondre. Dossier accepté, voilà que vous avez 3 jours pour confirmer l’inscription, vite vite. Le règlement, lui, se fera à l’issue de la formation, directement à l’organisme de formation.

Pour les OPCO, il vous faudra rassembler :
– Une Demande de Prise en Charge téléchargeable sur le dite de votre OPCO

–  Une convention de formation tri-partite (l’employeur.euse, vous et l’organisme de formation),fournie par ce dernier

–  Un devis signé avec la mention “sous réserve d’accord de prise en charge”

–  Un programme de formation détaillé, fourni par l’organisme de formation

Et enfin, chez Pôle Emploi, deux axes et plein de possibilités :
1/ Mobiliser son CPF et faire une demande d’abondement Pôle Emploi (une aide financière complémentaire en gros) : alors la demande se fait en ligne sur le compte CPF, mais il est judicieux de prévenir son.a conseiller.ère avant !
2/ On n’a pas de CPF : il existe alors pléthore de possibilités de financement directement chez Pôle Emploi. Le dispositif le plus connu se nomme l’AIF (Aide Individualisée à la Formation). Pour cette option, c’est à l’organisme de formation de faire les démarches sur les plateformes dédiées de Pôle Emploi. À condition que l’organisme réponde aux exigences qualités de Pôle Emploi !

Eh bien voilà, vous savez tout !

Bien entendu, s’il reste des zones d’ombre, des incompréhensions, n’hésitez pas à nous solliciter directement sur notre page de financement : notre responsable administratif Émilie en connaît un beau rayon côté dossier de financement !

Marketing d’affiliation : le portrait de Clément, entrepreneur dans le monde de l’escape game

L’affiliation, c’est la technique marketing qui a conquis le digital ces dernières années. Désormais partie intégrante des stratégies promotionnelles des grandes marques (et de leur budget !), elle ne fait pas exception de celles des entrepreneur.euse.s qui y voient l’opportunité de gagner de l’argent. Car oui, on la voit souvent, l’affiliation, mais on ne la reconnaît pas toujours. Certaines personnes la cachaient même soigneusement pendant un temps, de peur d’altérer leur crédibilité, d’un rejet du public si l’envers du décor de l’influence était montré. Puis les lois ont évolué, on a considéré que, lorsqu’il y avait des sous en jeu pour faire de la promotion, il fallait le faire savoir. Et voilà que le mot “Sponsorisé” apparaît de partout au dessus des posts Instagram, pour faire gagner en transparence et mettre en lumière les supports publicitaires.

L’affiliation, elle s’installe sur les blogs, les médias, les mails, les réseaux sociaux, les sites e-commerce. Sur toutes les plateformes où il y a de la place et de l’audience. Elle relève d’un accord entre deux parties, où tout le monde devrait sortir gagnant. Pour en savoir un peu plus, nous avons fait appel à Clément Pontegnier, super expert SEO chez Digi Atlas, et surtout fondateur d’Escape Kit, site d’escape game en kits clés en main, à faire chez soi, bien au chaud en famille ou entre ami.e.s. L’idéal pour s’amuser en ces temps où les sorties sont limitées.

Clément a fait une école de commerce. Puis, comme la majorité des entrepreneur.euse.s, il a appris tout seul, en autodidacte, les leviers du marketing digital par la création et la communication de nombreux petits sites. Au programme, des secteurs plus ou moins ludiques, tels de celui de l’auto-stop, des jeux ou encore le milieu funéraire (oui oui, c’était même aux côtés d’Hannah, la fondatrice de Digi Atlas). 

Dans la stratégie marketing d’Escape Kit, primeur à l’affiliation

“Depuis la création d’Escape Kit, en 2019, nous avons mis en place plusieurs types de leviers marketing. On avait perçu une place de marché à prendre, un petit coin dans lequel s’installer, qui allait prendre en ampleur en même temps que la tendance des escape games en présentiel.

L’idée c’était donc de se faire connaître rapidement, d’obtenir un trafic qualifié et nous nous sommes pas mal tournés vers le partenariat en ligne pour ça. Vers le référencement naturel aussi, bien entendu, vu que nous sommes une entreprise intégralement digitale, mais partenariat et SEO sont très bons amis, sachez-le.

On a donc pris contact avec des blogueurs et blogueuses lifestyle pour gagner en visibilité, obtenir des articles et des liens entrant vers le site, ou alors des revendeurs comme Veepee ou Groupon pour vendre un peu plus au début (mais ce n’est pas la piste à privilégier selon moi).

C’est assez naturellement que l’on s’est tournés vers l’affiliation, on y trouvait une audience qu’on n’avait pas encore.

À côté de cela, on a bien bossé notre contenu pour le rendre attractif. Création de vidéos, choix des bons mots-clés, communication sur les réseaux sociaux, relations presse, tout cela participe à la dynamique SEO. Ce qui nous a permis de remonter en premières places Google sur certains termes pas mal recherchés. Maintenant, une partie de notre notoriété vient de ce classement, c’est sûr, mais les stratégies de partenariat tout comme le référencement naturel se travaillent dans le temps. Il faut les bosser, encore et encore.

D’autant plus quand on voit que ça marche d’ailleurs. Escape Kit a grandement bénéficié de toutes les actions d’affiliation et de partenariat que nous avons mis en place. Ce mois-ci, rien que l’affiliation a généré 1000€ de CA et on reverse 10% de commisions, soit 100 euros. C’est plutôt efficace. Actuellement, notre plus gros partenaire est TOPITO, nous sommes dans de nombreux tops et comme ce média est très lu, cela nous apporte une visibilité assez incroyable.”

Marketing et Affiliation : définition, pour quoi, pour qui ?

C’est parti pour une petite définition de l’affiliation. 

L’affiliation web, c’est une technique marketing qui propose aux sites internet annonceurs de promouvoir leurs services et/ou produits en rémunérant d’autres sites web éditeurs en échange d’un apport de ventes.

En clair, c’est de la monétisation de liens. L’idée de départ, c’est vouloir être visible et générer des clics, voire des achats sur votre site. Pour cela, au lieu de payer pour apparaître dans un article, ou une vidéo, ou un post sur un site, un blog, un compte influent sans vraiment connaître l’impact que cela pourrait avoir sur votre activité, l’affiliation permet d’avoir une annonce promotionnelle 1) faite par quelqu’un d’autre, 2) de rémunérer l’auteur.rice sur les ventes générées et 3) de gagner des ventes auprès d’une nouvelle communauté.

Ici, les deux parties sont donc gagnantes puisque vous bénéficiez de l’audience de le.a blogueur.euse, et iel va tout faire pour que le produit soit bien mis en avant et que ça convertisse derrière. Car cela lui permet de rentabiliser son travail, c’est un moyen de se rémunérer pour le temps et l’énergie investis.  Et pour ne rien gâcher, c’est très simple à mettre en place. Parfois un simple lien hypertexte ou une bannière suffisent pour promouvoir les produits et/ou générer du trafic.

Je recommande d’utiliser Affilae, un logiciel qui vous permet de gérer tout ce qui est affiliation, tracking et acquisition. C’est aujourd’hui le leader sur le marché francophone. Et le fonctionnement de la plateforme comme l’intégration sont très faciles, avec un plugin WordPress notamment.”

L’affiliation, un levier marketing simple pour les entrepreneur.euse.s

“L’affiliation, c’est simplement un partenariat,  un accord entre deux parties. Un peu comme un.e apporteur.euse d’affaires. En passant par Affilae, qui est une plateforme neutre de mises en relation, chacun.e va accepter le partenariat et pourra ainsi suivre les ventes et les clics. Tout se fait via cet outil. C’est simple comme bonjour. Il suffit de créer un compte et d’envoyer le lien de sa page pour que des partenaires s’inscrivent à votre programme. 

Lorsque l’on crée notre fiche, on détermine le pourcentage de rémunération que l’on propose aux éditeur.rice.s. En rejoignant notre programme, les personnes acceptent nos conditions. C’est libre, vous pouvez ajuster votre taux de commission selon les partenariats, et proposer des chiffres plus ou moins attractifs.

À titre d’exemple, de notre côté, nous avons mis 10% de rémunération, ce qui est au-dessus de la moyenne. La moyenne est plutôt vers les 5-8%. Mais c’est ajustable. Pour les gros partenariats que l’on a vraiment envie de motiver, nous passons la commission à 20%. C’est assez rare mais ça a le mérite de motiver vraiment la personne, qui y voit un grand intérêt.

Mais si j’ai un conseil pour les débutant.e.s, c’est de s’intéresser au sujet, regarder des tutos (de référencement naturel notamment, avec Neil Patel) et se tourner vers un outil qui centralise et synthétise tout pour nous, comme le fait Affilae (et promis on ne touche rien pour vous parler de cette entreprise !).

Aussi, il ne faut pas hésiter à relancer les gens qui ont rejoint votre programme pour qu’ils écrivent souvent sur vous. C’est une relation de fidélité qu’il faut créer avec vos partenaires. Un réel réseau d’affilié.e.s. Et tout le monde y voit son avantage, ne vous en faites pas. Je l’ai dit plus haut, tout ça, c’est du travail de longue haleine, il faut l’intégrer dans une routine pour que les retours se fassent en continuité.

Et enfin, petit rappel : évitez les sites de coupon ou de code promo. Cela risque d’impacter votre SEO dans le mauvais sens. Et même en termes d’image. Il ne faut pas que les gens qui tapent votre nom de marque sur Google tombent directement sur un site de code promo. Cela porte atteinte à votre valeur. En tout cas, de notre côté, on évite au maximum.”

En quelques mots, les liens affiliés apparaissent comme ces nouvelles techniques de marketing liées à la digitalisation du marketing. Qui permettent un meilleur ciblage, une plus grande e-réputation, l’accès à de nouveaux supports digitaux. Il ne vous reste qu’à choisir une landing page et à transmettre un url pour vous lancer.

Et si vous souhaitez aller plus loin dans l’optimisation de votre site internet, nous avons mis dans notre boîte à outils 10 conseils à appliquer pour améliorer votre SEO, et faire des moteurs de recherche vos meilleurs copains.

Merci beaucoup à Clément pour sa participation et son retour d’expérience !

Aventures d’entrepreneur #1 : Au salon du funéraire, j’ai pris une claque !

Nous entamons une série de billets d’inspiration, qui raconte le témoignage de freelances et indépendants, aux aventures rocambolesques !

Par ces témoignages, à la fois drôles et loufoques, vous y apprendrez pleins de choses.

Dans ce premier billet, moi, Hannah, fondatrice de Digi Atlas, je reviens sur mes débuts d’entrepreneur dans le milieu du funéraire (malheureusement, ce n’est pas une blague).

Aventures d’entrepreneur #1

📞 Nous sommes au mois d’octobre 2013 quand mon téléphone sonne et affiche le nom d’un ami, avec qui je partage une passion pour l’entrepreneuriat.

Notre conversation se résume à peu de choses près à ça :

“Hannah, j’ai une idée 💡!

Et si on lançait un site Internet dédié aux personnes endeuillées ?

Ok ? Mais encore ?

Un site qui facilite les démarches administratives après un décès !”

L’appel terminé, nous nous fixons une échéance pour :

  • Trouver un nom
  • Fixer les grands enjeux de notre merveilleux plan d’actions

Le baume au coeur, je raccroche pleine d’entrain 🙌

C’est ainsi que nous donnons vie à documents-deces.com.

Quelques jours après la mise en ligne du site, nous réceptionnons déjà plusieurs commandes. Ces commandes nourrissaient notre envie d’aller plus loin.

Je m’en souviens comme si c’était hier.

Nous décidons donc de nous rendre au salon FUNEXPO, à Lyon fin 2014 pour mieux comprendre le marché et étudier les évolutions possibles de notre offre.

C’est ainsi qu’un beau matin de novembre 🍂, d’un pas déterminé nous franchissons les portes du plus grand salon du funéraire en France 😨

👉 Aperçu de notre badge visiteur  

Et là … CATASTROPHE !

😰 A la visite du salon, notre entrain naturel se dissipe au fur et à mesure de nos découvertes :

  • Fours crématoires dernière génération
  • Cercueils aux néons bleus
  • QR codes pour pierres tombales
  • Facebook de l’au-delà

La  mine déconfite, nous échangeons un regard complice et quittons le salon.

L’atmosphère estivale qui planait ce matin d’automne à Lyon était encore présente à notre sortie du salon.

Puis, nous décidons d’oublier ce moment funeste et profiter de la vie avant tout.

De cette expérience, j’en tire mes premiers enseignements :

  • Il est absolument impossible de garder son enthousiasme et énergie pour un projet avec lequel on n’est pas aligné !
  • Il n’est pas non plus possible de faire un métier qui ne nous plaît pas ou plus !

Choisissez donc un job, un projet qui vous corresponde !
Et choisissez-le bien 😉 !

Des anecdotes à nous raconter ?

Partagez-les avec nous en commentaire !

A la vie ! ☀️

Eviter l’isolement pour réussir en freelance

D’un master 2 à l’entrepreneuriat : comment j’ai fait un pied de nez à l’entreprise et me suis retrouvée seule, face à mes choix.

Pour réussir en freelance, évitez l’isolement !

J’ai 21 ans quand je clame : “je ne pourrais jamais travailler en entreprise toute ma vie”.

Et c’est à 23 ans que je décide de dire non au salariat pour de bon pour devenir freelance ! 

Ce déclic n’a pas été immédiat. Il aura fallu un passage dans un grand groupe, une PME et une agence pour me rendre à l’évidence : le monde de l’entreprise ne me convient pas. Pire, il m’ennuie profondément.

Cette vision marginale pour la génération X est ni plus ni moins le reflet de toute la nouvelle génération de travailleurs : celle de la génération Y et Z en quête de sens.

En choisissant de s’épanouir au travail, elle renverse l’ordre établi et quitte la norme sociale.

C’est un pas en avant vers plus de liberté, d’autonomie et de sens. Le tout dans un cadre de travail choisi.

De nombreux experts en management des organisations parlent de bonheur lorsqu’il y a convergence entre liberté, responsabilité, confiance et intérêt. En entreprise, ça existe, mais c’est plus rare !

Je rêvais de liberté et d’indépendance

Métro-boulot-dodo ? Non, sans façon !

CDI – sécurité – retraite ? A quoi bon ?

Pour ne pas attendre indéfiniment et mettre toutes les chances de mon côté, j’ai décidé de créer un schéma de vie qui me corresponde du mieux possible. J’avais conscience que pour y arriver, je devais créer un modèle sur-mesure.

Vivre de mon entreprise est alors apparue comme une évidence. Ni une, ni deux, j’ai dit oui au « free » de freelance, à l’indépendance et l’image de liberté qui me fascinait.

Je voulais :

–       Me lever avec le sourire le matin 😁

–       Donner du sens à mon travail 🙌

–       Collaborer sur des projets qui me passionnent 👊

–       Travailler d’où je veux, quand je veux ! 🌎

–       Et surtout ne plus jamais m’ennuyer au travail ❌😴

La réalité des débuts était tout autre 

Les démarches administratives pour se lancer comme freelance en France sont relativement simples. Tête baissée, j’ai foncé sans me projeter sur le changement de rythme que ce choix entraînait.

Plus les jours passaient, plus je travaillais dur. Peu à peu, je m’isolais du monde extérieur.

Mes proches, inquiets, se demandaient ce que je pouvais bien faire de mes journées.

Quand on sort d’école de commerce, on est conditionné à intégrer une entreprise, arborer son plus beau tailleur pour se rendre tous les jours au travail. Mais créer son entreprise individuelle, avec ses propres moyens intellectuels et financiers, on nous l’apprend pas pendant les études. 

Car, l’école ne nous apprend pas à entreprendre nos vies !

De ces premiers mois d’activité en freelance, j’en tire plusieurs leçons capitales, qui ont été clés dans la réussite de mon activité :

1- Réseauter et bien s’entourer

Quand on se sent seul, quoi de mieux que de s’entourer de personnes qui vous comprennent ?

Au démarrage de mon activité, j’ai fait le choix de me rendre à de nombreux afterworks pour rencontrer d’autres indépendants et entrepreneurs.

J’ai expérimenté plusieurs offres comme : le speed networking, les rencontres formelles avec échanges de cartes de visite, les afterworks décontractés (comme les aftermalts qui réunissent les freelances inscrits sur la plateforme Malt).

Après chacun de ces évènements, j’en ressortais pleine d’énergie et motivation ! Car côtoyer des personnes du même cercle permet de nouer des liens avec une communauté qui nous ressemble.

2- Ne pas travailler tous les jours chez soi

L’isolement que je cultivais en restant travailler chez moi est venu entacher l’image de l’indépendance qui me fascinait et pour laquelle je me suis lancée.

C’est en découvrant des lieux dédiés aux travailleurs indépendants que j’ai compris l’importance de privilégier un cadre de travail épanouissant. Aujourd’hui, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets : coworking nomades (comme la Cordée, Now Coworking, la Cantine, We Work, Numa), coworking fixes (La ruche, We Reso, Mixcoworking) , cafés-coworking (Anticafé). Il existe même des coworking à la campagne et des coworking associatifs (l’Atelier des médias).

Finalement, aller travailler régulièrement au même endroit a été un vrai tremplin, qui m’a aussi permis d’affirmer mon positionnement, cultiver ma créativité, renforcer ma résilience et étoffer mon réseau.

3- Parler de son activité à chaque rencontre

Chaque personne rencontrée présente une merveilleuse opportunité de parler de ce que vous faites.

Ne vous sentez jamais illégitime (même s’il y a plus expert que vous en face) ! Quel que soit le nombre d’années depuis lequel vous exercez, vous avez des compétences susceptibles d’intéresser votre interlocuteur. Soyez-en convaincu.

Présentez-vous de manière concise (votre positionnement doit donc être travaillé en amont) et adaptez votre pitch à votre interlocuteur (vous ne vous adresserez pas de la même façon à un néophyte ou un expert de votre domaine d’activité).

Plus vous vous présentez, plus vous vous améliorez. La répétition, c’est la clé !

4- Etre positif

Le nombre de suggestions négatives imposées volontairement ou non par votre entourage sont considérables et ont un effet direct sur les réactions que vous adoptez : « tu n’es pas fait pour ça », « la vie est dure », « la réussite, c’est travailler dans un grand groupe », « il faut une situation stable pour s’en sortir dans la vie».

A vous de choisir votre réaction face à tout type de suggestion. La seule personne qui décide de la réaction à adopter, c’est vous-même.

Quelqu’un critique un trait de votre personnalité ? Vous pouvez vous vexer ou au contraire en rire ! La réaction est vôtre.

L’être humain est ce qu’il pense. Votre vie est ainsi influencée par vos propres pensées et les suggestions que vous donnez à votre esprit.

En pensant positif, vous aurez plus de chances d’atteindre ce que vous souhaitez ;-)).

5- S’auto-discipliner

Je rencontre beaucoup d’entrepreneurs et freelances, qui, vivent des périodes compliquées.

Pourtant, ceux qui atteignent leurs objectifs présentent des dénominateurs communs :

–       Ils foncent

–       Se forment

–       Persévèrent

–       S’entourent

Quand on travaille seul, personne n’est sur votre dos pour vous dire quoi faire, et contrôler ce que vous faites. Un avantage énorme quand on sait s’auto-discipliner.

Seulement être seul signifie aussi qu’il n’y a pas d’épaules sur lesquelles vous pouvez vous reposer, ni pour bavarder de la pluie ou du beau temps, ni pour vous aider dans votre travail et vous faire monter en compétences.

Cela demande donc une vraie discipline et une bonne hygiène de vie pour être en forme et efficace !

Au moment où j’ai démarré mon activité, je dormais assez mal. La pression que je me mettais était intense et la peur de ne pas atteindre mes objectifs tout autant.

Pour pallier au stress qui me submergeait, je me suis mise à la course à pied. Faire du sport libère des endorphines et de la dopamine, qui favorisent un bien-être immédiat.

Mangez donc sainement, faites régulièrement des pauses, allez au sport et sociabilisez 🙂

Certains espaces de coworking ont d’ailleurs bien compris quels étaient les manques des freelances et organisent de cette façon des ateliers de co-développement, des rencontres sportives, des permanences juridiques ou comptables, etc.

Vous aussi, faites partie de cette génération de travailleurs qui souhaitent renverser l’ordre établi pour écouter ses propres envies ?

Alors, écoutez-vous et soyez convaincu : vous réussirez à atteindre vos objectifs de vie.

Et si, vous aussi souhaitez entreprendre votre vie et devenir indépendant, rejoignez le mouvement Digi Atlas !

Et si vous souhaitez aller plus loin, téléchargez notre guide : 4 idées insolites pour trouver des clients en freelance en remplissant le formulaire ci-dessous.


Entreprendre au féminin : les femmes entrepreneurs réussissent !

Non, l’entrepreneuriat n’est pas seulement réservé aux hommes. Les femmes entrepreneurs réussissent tout autant, voire plus !

« Quand on parle d’entrepreneuriat, c’est souvent un visage d’Homme qui apparaît ; les femmes entrepreneurs ne sont pas encore le reflet de cet univers professionnel», Laure, consultante en solutions web.  La réflexion de Laure, c’est le constat de beaucoup de femmes issues ou non de l’entrepreneuriat. Plongeon dans le monde inspirant de l’entreprendre au féminin.

En effet, longtemps considéré comme un milieu exclusivement masculin, les femmes n’osaient pas s’y aventurer par manque de légitimité et crainte de ne pas être à la hauteur. Et celles qui osaient franchir le pas, ne se sentaient pas considérées à leur juste valeur.

Le scandale de la couverture de magazine Capital le montre bien. Pour illustrer une étude sur les succès des startups françaises, le média met en avant des profils exclusivement masculins. Bien loin de l’entreprendre au féminin qui prend de plus en plus de place, et qui ne demande qu’à être vu.

Chez Digi Atlas, on prône la mixité du rôle modèle :-). Car non, l’entrepreneuriat n’est pas seulement réservé aux Hommes.

Il n’est d’ailleurs pas non plus seulement réservé aux grandes sociétés, ou aux startups en quête de levée de fonds.

Un solopreneur ou entrepreneur individuel ne devrait pas lui aussi être considéré comme entrepreneur, à partir du moment où il entreprend sa vie ? Si vous souhaitez en lire davantage sur le sujet, nous vous invitons à lire notre manifeste disponible ici.

S’imposer dans un milieu où l’on est minoritaire semble toujours plus difficile.

C’est pourtant l’une des règles pour se faire connaître et créer un positionnement marketing percutant ! Etre différent et communiquer sur cet élément avec finesse et subtilité vous apportera cette touche personnelle pour laquelle les prospects viendront à vous ! Quitte à briser les codes. Quitte à aller à l’encontre des normes sociales. Il ne faut pas craindre d’oser !

Car il est plus facile de se démarquer quand on est en minorité. C’est un peu comme trouver une niche au travers de sa propre identité.

Il n’empêche que cette carence a amené de nouvelles opportunités, permettant aux femmes entrepreneurs de se rassembler. Pour répondre au besoin de solidarité, des groupes et associations se sont créés.

L’objectif ? S’entraider, dans un climat de confiance !

Quels groupes et réseaux féminins suivre quand on est entrepreneur femme ?

Associations, groupes facebook, évènements, réseaux dédiés aux femmes, il en existe des dizaines. Vous ne pourrez pas être sur tous les fronts, à vous de choisir la communauté à laquelle vous souhaitez appartenir ! Voici un panorama de ce qui existe :

  • Starther (anciennement Girls in tech) : réseau international fondé par Roxanne Varza en 2010, qui réunit les femmes de la tech dans le monde
  • Les entrepreneuses qui déchirent : un groupe facebook d’entraide dédié aux porteuses de projet et femmes entrepreneurs au sens large. Très actif, la communauté vous aiguillera et conseillera si vous la sollicitez
  • Action’Elles : une association qui soutient les femmes dans leur projet entrepreneurial (possède deux antennes locales très actives à Lyon et Paris)
  • Les premières : incubateur qui aide les femmes dans le développement et la croissance de leur entreprise à fort impact social. Plusieurs parcours entrepreneuriaux sont proposés pour propulser les projets
  • Mampreneures : un réseau de rencontres dynamique entre maman cheffes d’entreprises

Et si vous souhaitez aller plus loin, nous vous conseillons l’excellent livre de Sophie Courtin Bernardo qui vous guidera pour passer à l’action(disponible ici).

ebook femmes entrepreneures

Ode à l’entreprendre au féminin : le livre “Femmes entrepreneurs – Se lancer et réussir”

Entreprendre au féminin et devenir maman : c’est possible

Le point sur l’allongement du congé maternité des indépendantes

Depuis le 29 mai 2019, un nouveau décret allonge le congé maternité des indépendantes. Auparavant établi à 6 semaines, les femmes entrepreneurs bénéficient désormais d’une allocation maternité pendant 112 jours, soit 8 semaines.

A noter que cette allocation :

  • est versée à condition de cesser toute activité professionnelle durant la période d’indemnisation
  • est conditionné à un arrêt minimal de 56 jours consécutifs (soit 8 semaines)

Une volonté d’équité ? C’est possible. Seulement, le taux journalier pour les indépendantes et dirigeantes non assimilées salariées reste encore très faible. Qui plus est, celui-ci est soumis aux charges patronales (ce n’est pas le cas des femmes en portage salariale ou salarié de leur propre entreprise).

Aperçu des indemnités réservées aux indépendantes lors du congé maternité :

Indemnité journalière forfaitaire d’interruption d’activité :

Nombre de
jours d’arrêts
44 jours59 jours74 jours
Naissance simple2394,92€
(55€/jour)
3211,37
(55€/jour)
4027,82€
(55€/jour)
Naissance multiples 2394,92€
(55€/jour)
3211,37€
(55€/jour)
4027,82€
(55€/jour)

En cas d’adoption, le montant total est de 3048,48€ pour 56 jours et 4680,98€ pour 86 jours.

Allocation forfaitaire de repos maternel (mis en place pour compenser la diminution d’activité):

  • Pour une grossesse : 3311 €
  • Pour une adoption : 1655,50 €

Force est de constater qu’il est difficilement possible pour un indépendant de laisser son entreprise en suspens durant l’intégralité de la période d’indemnisation (au risque de subir la perte sèche de clients et éprouver des difficultés à retrouver un rythme de croisière confortable).

Des mamans entrepreneurs qui nous inspirent

Maman et à son compte, ça paraît incompatible ?

C’est pourtant possible ! Découvrez le témoignage de Barbara Cros Drewnowski, co-fondatrice des Mordues du Web et Claire Morel, consultante en rédaction web, qui mêlent leur vie de maman et leur activité d’indépendante avec brio ! Un exemple à suivre pour les personnes qui souhaitent concilier entreprendre au féminin et vie de famille.

“Après la naissance de mon 2e enfant, j’avais la sensation d’avoir fait le tour du poste que j’occupais depuis quelques années déjà et j’ai décidé de me lancer dans le challenge de la création d’entreprise. Cependant, j’étais salariée à temps partiel et je voyais mal comment développer mon activité sans être disponible tous les jours de la semaine.


Mon conjoint étant lui même entrepreneur depuis 10 ans et avec peu de souplesse horaire (car commerçant), mon inquiétude était surtout lié au « timing » : comment trouver le temps de tout faire ? 
Donc ma priorité a d’abord été de trouver une solution de garde à “temps plein” pour mes 2 enfants (école, périscolaire, centre aéré, crèche). J’ai fait le choix d’être une maman épanouie professionnellement plutôt qu’une maman plus souvent présente en semaine (la qualité plutôt que la quantité !).

On entend souvent les entrepreneurs dire qu’ils ont du mal à déconnecter en rentrant à la maison, à travailler 24h/24… l’avantage, avec 2 enfants en bas âge, c’est que je suis obligé de laisser mon job de côté lorsqu’on est ensemble donc je profite de mes week-end sans travailler 😉 !”


Être indépendante, c’est bénéficier d’une belle liberté mais d’une certaine précarité : et quand on dévient maman, ces deux côtés sont exacerbés. Cette liberté est très précieuse : j’ai pu décider de reprendre le travail un peu plus tard après la naissance de ma fille et aujourd’hui je peux prendre mon après-midi à la dernière minute en cas de problème. En revanche, j’ai subi la précarité du statut lors de mon congé maternité – beaucoup trop faible pour les indépendantes – et aujourd’hui encore car alors que mes frais augmentent avec ma fille, j’ai beaucoup moins de temps disponible pour mon activité qui ne dépend que du temps que je facture à mes clients, sans compter l’énorme ralentissement de mon business lié à mon arrêt. Mais pour autant je ne regrette rien : ma liberté et mon temps sont tellement précieux aujourd’hui ! 

Vous souhaitez en savoir plus sur les démarches pour vous lancer en tant qu’indépendantes ?

Allez jeter un oeil à notre formation “Démarrer en freelance” et discutons-en prochainement ☕️