Marketing d’affiliation : le portrait de Clément, entrepreneur dans le monde de l’escape game

L’affiliation, c’est la technique marketing qui a conquis le digital ces dernières années. Désormais partie intégrante des stratégies promotionnelles des grandes marques (et de leur budget !), elle ne fait pas exception de celles des entrepreneur.euse.s qui y voient l’opportunité de gagner de l’argent. Car oui, on la voit souvent, l’affiliation, mais on ne la reconnaît pas toujours. Certaines personnes la cachaient même soigneusement pendant un temps, de peur d’altérer leur crédibilité, d’un rejet du public si l’envers du décor de l’influence était montré. Puis les lois ont évolué, on a considéré que, lorsqu’il y avait des sous en jeu pour faire de la promotion, il fallait le faire savoir. Et voilà que le mot “Sponsorisé” apparaît de partout au dessus des posts Instagram, pour faire gagner en transparence et mettre en lumière les supports publicitaires.

L’affiliation, elle s’installe sur les blogs, les médias, les mails, les réseaux sociaux, les sites e-commerce. Sur toutes les plateformes où il y a de la place et de l’audience. Elle relève d’un accord entre deux parties, où tout le monde devrait sortir gagnant. Pour en savoir un peu plus, nous avons fait appel à Clément Pontegnier, super expert SEO chez Digi Atlas, et surtout fondateur d’Escape Kit, site d’escape game en kits clés en main, à faire chez soi, bien au chaud en famille ou entre ami.e.s. L’idéal pour s’amuser en ces temps où les sorties sont limitées.

Clément a fait une école de commerce. Puis, comme la majorité des entrepreneur.euse.s, il a appris tout seul, en autodidacte, les leviers du marketing digital par la création et la communication de nombreux petits sites. Au programme, des secteurs plus ou moins ludiques, tels de celui de l’auto-stop, des jeux ou encore le milieu funéraire (oui oui, c’était même aux côtés d’Hannah, la fondatrice de Digi Atlas). 

Dans la stratégie marketing d’Escape Kit, primeur à l’affiliation

“Depuis la création d’Escape Kit, en 2019, nous avons mis en place plusieurs types de leviers marketing. On avait perçu une place de marché à prendre, un petit coin dans lequel s’installer, qui allait prendre en ampleur en même temps que la tendance des escape games en présentiel.

L’idée c’était donc de se faire connaître rapidement, d’obtenir un trafic qualifié et nous nous sommes pas mal tournés vers le partenariat en ligne pour ça. Vers le référencement naturel aussi, bien entendu, vu que nous sommes une entreprise intégralement digitale, mais partenariat et SEO sont très bons amis, sachez-le.

On a donc pris contact avec des blogueurs et blogueuses lifestyle pour gagner en visibilité, obtenir des articles et des liens entrant vers le site, ou alors des revendeurs comme Veepee ou Groupon pour vendre un peu plus au début (mais ce n’est pas la piste à privilégier selon moi).

C’est assez naturellement que l’on s’est tournés vers l’affiliation, on y trouvait une audience qu’on n’avait pas encore.

À côté de cela, on a bien bossé notre contenu pour le rendre attractif. Création de vidéos, choix des bons mots-clés, communication sur les réseaux sociaux, relations presse, tout cela participe à la dynamique SEO. Ce qui nous a permis de remonter en premières places Google sur certains termes pas mal recherchés. Maintenant, une partie de notre notoriété vient de ce classement, c’est sûr, mais les stratégies de partenariat tout comme le référencement naturel se travaillent dans le temps. Il faut les bosser, encore et encore.

D’autant plus quand on voit que ça marche d’ailleurs. Escape Kit a grandement bénéficié de toutes les actions d’affiliation et de partenariat que nous avons mis en place. Ce mois-ci, rien que l’affiliation a généré 1000€ de CA et on reverse 10% de commisions, soit 100 euros. C’est plutôt efficace. Actuellement, notre plus gros partenaire est TOPITO, nous sommes dans de nombreux tops et comme ce média est très lu, cela nous apporte une visibilité assez incroyable.”

Marketing et Affiliation : définition, pour quoi, pour qui ?

C’est parti pour une petite définition de l’affiliation. 

L’affiliation web, c’est une technique marketing qui propose aux sites internet annonceurs de promouvoir leurs services et/ou produits en rémunérant d’autres sites web éditeurs en échange d’un apport de ventes.

En clair, c’est de la monétisation de liens. L’idée de départ, c’est vouloir être visible et générer des clics, voire des achats sur votre site. Pour cela, au lieu de payer pour apparaître dans un article, ou une vidéo, ou un post sur un site, un blog, un compte influent sans vraiment connaître l’impact que cela pourrait avoir sur votre activité, l’affiliation permet d’avoir une annonce promotionnelle 1) faite par quelqu’un d’autre, 2) de rémunérer l’auteur.rice sur les ventes générées et 3) de gagner des ventes auprès d’une nouvelle communauté.

Ici, les deux parties sont donc gagnantes puisque vous bénéficiez de l’audience de le.a blogueur.euse, et iel va tout faire pour que le produit soit bien mis en avant et que ça convertisse derrière. Car cela lui permet de rentabiliser son travail, c’est un moyen de se rémunérer pour le temps et l’énergie investis.  Et pour ne rien gâcher, c’est très simple à mettre en place. Parfois un simple lien hypertexte ou une bannière suffisent pour promouvoir les produits et/ou générer du trafic.

Je recommande d’utiliser Affilae, un logiciel qui vous permet de gérer tout ce qui est affiliation, tracking et acquisition. C’est aujourd’hui le leader sur le marché francophone. Et le fonctionnement de la plateforme comme l’intégration sont très faciles, avec un plugin WordPress notamment.”

L’affiliation, un levier marketing simple pour les entrepreneur.euse.s

“L’affiliation, c’est simplement un partenariat,  un accord entre deux parties. Un peu comme un.e apporteur.euse d’affaires. En passant par Affilae, qui est une plateforme neutre de mises en relation, chacun.e va accepter le partenariat et pourra ainsi suivre les ventes et les clics. Tout se fait via cet outil. C’est simple comme bonjour. Il suffit de créer un compte et d’envoyer le lien de sa page pour que des partenaires s’inscrivent à votre programme. 

Lorsque l’on crée notre fiche, on détermine le pourcentage de rémunération que l’on propose aux éditeur.rice.s. En rejoignant notre programme, les personnes acceptent nos conditions. C’est libre, vous pouvez ajuster votre taux de commission selon les partenariats, et proposer des chiffres plus ou moins attractifs.

À titre d’exemple, de notre côté, nous avons mis 10% de rémunération, ce qui est au-dessus de la moyenne. La moyenne est plutôt vers les 5-8%. Mais c’est ajustable. Pour les gros partenariats que l’on a vraiment envie de motiver, nous passons la commission à 20%. C’est assez rare mais ça a le mérite de motiver vraiment la personne, qui y voit un grand intérêt.

Mais si j’ai un conseil pour les débutant.e.s, c’est de s’intéresser au sujet, regarder des tutos (de référencement naturel notamment, avec Neil Patel) et se tourner vers un outil qui centralise et synthétise tout pour nous, comme le fait Affilae (et promis on ne touche rien pour vous parler de cette entreprise !).

Aussi, il ne faut pas hésiter à relancer les gens qui ont rejoint votre programme pour qu’ils écrivent souvent sur vous. C’est une relation de fidélité qu’il faut créer avec vos partenaires. Un réel réseau d’affilié.e.s. Et tout le monde y voit son avantage, ne vous en faites pas. Je l’ai dit plus haut, tout ça, c’est du travail de longue haleine, il faut l’intégrer dans une routine pour que les retours se fassent en continuité.

Et enfin, petit rappel : évitez les sites de coupon ou de code promo. Cela risque d’impacter votre SEO dans le mauvais sens. Et même en termes d’image. Il ne faut pas que les gens qui tapent votre nom de marque sur Google tombent directement sur un site de code promo. Cela porte atteinte à votre valeur. En tout cas, de notre côté, on évite au maximum.”

En quelques mots, les liens affiliés apparaissent comme ces nouvelles techniques de marketing liées à la digitalisation du marketing. Qui permettent un meilleur ciblage, une plus grande e-réputation, l’accès à de nouveaux supports digitaux. Il ne vous reste qu’à choisir une landing page et à transmettre un url pour vous lancer.

Et si vous souhaitez aller plus loin dans l’optimisation de votre site internet, nous avons mis dans notre boîte à outils 10 conseils à appliquer pour améliorer votre SEO, et faire des moteurs de recherche vos meilleurs copains.

Merci beaucoup à Clément pour sa participation et son retour d’expérience !

Aventures d’entrepreneur #1 : Au salon du funéraire, j’ai pris une claque !

Nous entamons une série de billets d’inspiration, qui raconte le témoignage de freelances et indépendants, aux aventures rocambolesques !

Par ces témoignages, à la fois drôles et loufoques, vous y apprendrez pleins de choses.

Dans ce premier billet, moi, Hannah, fondatrice de Digi Atlas, je reviens sur mes débuts d’entrepreneur dans le milieu du funéraire (malheureusement, ce n’est pas une blague).

Aventures d’entrepreneur #1

📞 Nous sommes au mois d’octobre 2013 quand mon téléphone sonne et affiche le nom d’un ami, avec qui je partage une passion pour l’entrepreneuriat.

Notre conversation se résume à peu de choses près à ça :

“Hannah, j’ai une idée 💡!

Et si on lançait un site Internet dédié aux personnes endeuillées ?

Ok ? Mais encore ?

Un site qui facilite les démarches administratives après un décès !”

L’appel terminé, nous nous fixons une échéance pour :

  • Trouver un nom
  • Fixer les grands enjeux de notre merveilleux plan d’actions

Le baume au coeur, je raccroche pleine d’entrain 🙌

C’est ainsi que nous donnons vie à documents-deces.com.

Quelques jours après la mise en ligne du site, nous réceptionnons déjà plusieurs commandes. Ces commandes nourrissaient notre envie d’aller plus loin.

Je m’en souviens comme si c’était hier.

Nous décidons donc de nous rendre au salon FUNEXPO, à Lyon fin 2014 pour mieux comprendre le marché et étudier les évolutions possibles de notre offre.

C’est ainsi qu’un beau matin de novembre 🍂, d’un pas déterminé nous franchissons les portes du plus grand salon du funéraire en France 😨

👉 Aperçu de notre badge visiteur  

Et là … CATASTROPHE !

😰 A la visite du salon, notre entrain naturel se dissipe au fur et à mesure de nos découvertes :

  • Fours crématoires dernière génération
  • Cercueils aux néons bleus
  • QR codes pour pierres tombales
  • Facebook de l’au-delà

La  mine déconfite, nous échangeons un regard complice et quittons le salon.

L’atmosphère estivale qui planait ce matin d’automne à Lyon était encore présente à notre sortie du salon.

Puis, nous décidons d’oublier ce moment funeste et profiter de la vie avant tout.

De cette expérience, j’en tire mes premiers enseignements :

  • Il est absolument impossible de garder son enthousiasme et énergie pour un projet avec lequel on n’est pas aligné !
  • Il n’est pas non plus possible de faire un métier qui ne nous plaît pas ou plus !

Choisissez donc un job, un projet qui vous corresponde !
Et choisissez-le bien 😉 !

Des anecdotes à nous raconter ?

Partagez-les avec nous en commentaire !

A la vie ! ☀️

Eviter l’isolement pour réussir en freelance

D’un master 2 à l’entrepreneuriat : comment j’ai fait un pied de nez à l’entreprise et me suis retrouvée seule, face à mes choix.

Pour réussir en freelance, évitez l’isolement !

J’ai 21 ans quand je clame : “je ne pourrais jamais travailler en entreprise toute ma vie”.

Et c’est à 23 ans que je décide de dire non au salariat pour de bon pour devenir freelance ! 

Ce déclic n’a pas été immédiat. Il aura fallu un passage dans un grand groupe, une PME et une agence pour me rendre à l’évidence : le monde de l’entreprise ne me convient pas. Pire, il m’ennuie profondément.

Cette vision marginale pour la génération X est ni plus ni moins le reflet de toute la nouvelle génération de travailleurs : celle de la génération Y et Z en quête de sens.

En choisissant de s’épanouir au travail, elle renverse l’ordre établi et quitte la norme sociale.

C’est un pas en avant vers plus de liberté, d’autonomie et de sens. Le tout dans un cadre de travail choisi.

De nombreux experts en management des organisations parlent de bonheur lorsqu’il y a convergence entre liberté, responsabilité, confiance et intérêt. En entreprise, ça existe, mais c’est plus rare !

Je rêvais de liberté et d’indépendance

Métro-boulot-dodo ? Non, sans façon !

CDI – sécurité – retraite ? A quoi bon ?

Pour ne pas attendre indéfiniment et mettre toutes les chances de mon côté, j’ai décidé de créer un schéma de vie qui me corresponde du mieux possible. J’avais conscience que pour y arriver, je devais créer un modèle sur-mesure.

Vivre de mon entreprise est alors apparue comme une évidence. Ni une, ni deux, j’ai dit oui au « free » de freelance, à l’indépendance et l’image de liberté qui me fascinait.

Je voulais :

–       Me lever avec le sourire le matin 😁

–       Donner du sens à mon travail 🙌

–       Collaborer sur des projets qui me passionnent 👊

–       Travailler d’où je veux, quand je veux ! 🌎

–       Et surtout ne plus jamais m’ennuyer au travail ❌😴

La réalité des débuts était tout autre 

Les démarches administratives pour se lancer comme freelance en France sont relativement simples. Tête baissée, j’ai foncé sans me projeter sur le changement de rythme que ce choix entraînait.

Plus les jours passaient, plus je travaillais dur. Peu à peu, je m’isolais du monde extérieur.

Mes proches, inquiets, se demandaient ce que je pouvais bien faire de mes journées.

Quand on sort d’école de commerce, on est conditionné à intégrer une entreprise, arborer son plus beau tailleur pour se rendre tous les jours au travail. Mais créer son entreprise individuelle, avec ses propres moyens intellectuels et financiers, on nous l’apprend pas pendant les études. 

Car, l’école ne nous apprend pas à entreprendre nos vies !

De ces premiers mois d’activité en freelance, j’en tire plusieurs leçons capitales, qui ont été clés dans la réussite de mon activité :

1- Réseauter et bien s’entourer

Quand on se sent seul, quoi de mieux que de s’entourer de personnes qui vous comprennent ?

Au démarrage de mon activité, j’ai fait le choix de me rendre à de nombreux afterworks pour rencontrer d’autres indépendants et entrepreneurs.

J’ai expérimenté plusieurs offres comme : le speed networking, les rencontres formelles avec échanges de cartes de visite, les afterworks décontractés (comme les aftermalts qui réunissent les freelances inscrits sur la plateforme Malt).

Après chacun de ces évènements, j’en ressortais pleine d’énergie et motivation ! Car côtoyer des personnes du même cercle permet de nouer des liens avec une communauté qui nous ressemble.

2- Ne pas travailler tous les jours chez soi

L’isolement que je cultivais en restant travailler chez moi est venu entacher l’image de l’indépendance qui me fascinait et pour laquelle je me suis lancée.

C’est en découvrant des lieux dédiés aux travailleurs indépendants que j’ai compris l’importance de privilégier un cadre de travail épanouissant. Aujourd’hui, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets : coworking nomades (comme la Cordée, Now Coworking, la Cantine, We Work, Numa), coworking fixes (La ruche, We Reso, Mixcoworking) , cafés-coworking (Anticafé). Il existe même des coworking à la campagne et des coworking associatifs (l’Atelier des médias).

Finalement, aller travailler régulièrement au même endroit a été un vrai tremplin, qui m’a aussi permis d’affirmer mon positionnement, cultiver ma créativité, renforcer ma résilience et étoffer mon réseau.

3- Parler de son activité à chaque rencontre

Chaque personne rencontrée présente une merveilleuse opportunité de parler de ce que vous faites.

Ne vous sentez jamais illégitime (même s’il y a plus expert que vous en face) ! Quel que soit le nombre d’années depuis lequel vous exercez, vous avez des compétences susceptibles d’intéresser votre interlocuteur. Soyez-en convaincu.

Présentez-vous de manière concise (votre positionnement doit donc être travaillé en amont) et adaptez votre pitch à votre interlocuteur (vous ne vous adresserez pas de la même façon à un néophyte ou un expert de votre domaine d’activité).

Plus vous vous présentez, plus vous vous améliorez. La répétition, c’est la clé !

4- Etre positif

Le nombre de suggestions négatives imposées volontairement ou non par votre entourage sont considérables et ont un effet direct sur les réactions que vous adoptez : « tu n’es pas fait pour ça », « la vie est dure », « la réussite, c’est travailler dans un grand groupe », « il faut une situation stable pour s’en sortir dans la vie».

A vous de choisir votre réaction face à tout type de suggestion. La seule personne qui décide de la réaction à adopter, c’est vous-même.

Quelqu’un critique un trait de votre personnalité ? Vous pouvez vous vexer ou au contraire en rire ! La réaction est vôtre.

L’être humain est ce qu’il pense. Votre vie est ainsi influencée par vos propres pensées et les suggestions que vous donnez à votre esprit.

En pensant positif, vous aurez plus de chances d’atteindre ce que vous souhaitez ;-)).

5- S’auto-discipliner

Je rencontre beaucoup d’entrepreneurs et freelances, qui, vivent des périodes compliquées.

Pourtant, ceux qui atteignent leurs objectifs présentent des dénominateurs communs :

–       Ils foncent

–       Se forment

–       Persévèrent

–       S’entourent

Quand on travaille seul, personne n’est sur votre dos pour vous dire quoi faire, et contrôler ce que vous faites. Un avantage énorme quand on sait s’auto-discipliner.

Seulement être seul signifie aussi qu’il n’y a pas d’épaules sur lesquelles vous pouvez vous reposer, ni pour bavarder de la pluie ou du beau temps, ni pour vous aider dans votre travail et vous faire monter en compétences.

Cela demande donc une vraie discipline et une bonne hygiène de vie pour être en forme et efficace !

Au moment où j’ai démarré mon activité, je dormais assez mal. La pression que je me mettais était intense et la peur de ne pas atteindre mes objectifs tout autant.

Pour pallier au stress qui me submergeait, je me suis mise à la course à pied. Faire du sport libère des endorphines et de la dopamine, qui favorisent un bien-être immédiat.

Mangez donc sainement, faites régulièrement des pauses, allez au sport et sociabilisez 🙂

Certains espaces de coworking ont d’ailleurs bien compris quels étaient les manques des freelances et organisent de cette façon des ateliers de co-développement, des rencontres sportives, des permanences juridiques ou comptables, etc.

Vous aussi, faites partie de cette génération de travailleurs qui souhaitent renverser l’ordre établi pour écouter ses propres envies ?

Alors, écoutez-vous et soyez convaincu : vous réussirez à atteindre vos objectifs de vie.

Et si, vous aussi souhaitez entreprendre votre vie et devenir indépendant, rejoignez le mouvement Digi Atlas !

Et si vous souhaitez aller plus loin, téléchargez notre guide : 4 idées insolites pour trouver des clients en freelance en remplissant le formulaire ci-dessous.


Entreprendre au féminin : les femmes entrepreneurs réussissent !

Non, l’entrepreneuriat n’est pas seulement réservé aux hommes. Les femmes entrepreneurs réussissent tout autant, voire plus !

« Quand on parle d’entrepreneuriat, c’est souvent un visage d’Homme qui apparaît ; les femmes entrepreneurs ne sont pas encore le reflet de cet univers professionnel», Laure, consultante en solutions web.  La réflexion de Laure, c’est le constat de beaucoup de femmes issues ou non de l’entrepreneuriat. Plongeon dans le monde inspirant de l’entreprendre au féminin.

En effet, longtemps considéré comme un milieu exclusivement masculin, les femmes n’osaient pas s’y aventurer par manque de légitimité et crainte de ne pas être à la hauteur. Et celles qui osaient franchir le pas, ne se sentaient pas considérées à leur juste valeur.

Le scandale de la couverture de magazine Capital le montre bien. Pour illustrer une étude sur les succès des startups françaises, le média met en avant des profils exclusivement masculins. Bien loin de l’entreprendre au féminin qui prend de plus en plus de place, et qui ne demande qu’à être vu.

Chez Digi Atlas, on prône la mixité du rôle modèle :-). Car non, l’entrepreneuriat n’est pas seulement réservé aux Hommes.

Il n’est d’ailleurs pas non plus seulement réservé aux grandes sociétés, ou aux startups en quête de levée de fonds.

Un solopreneur ou entrepreneur individuel ne devrait pas lui aussi être considéré comme entrepreneur, à partir du moment où il entreprend sa vie ? Si vous souhaitez en lire davantage sur le sujet, nous vous invitons à lire notre manifeste disponible ici.

S’imposer dans un milieu où l’on est minoritaire semble toujours plus difficile.

C’est pourtant l’une des règles pour se faire connaître et créer un positionnement marketing percutant ! Etre différent et communiquer sur cet élément avec finesse et subtilité vous apportera cette touche personnelle pour laquelle les prospects viendront à vous ! Quitte à briser les codes. Quitte à aller à l’encontre des normes sociales. Il ne faut pas craindre d’oser !

Car il est plus facile de se démarquer quand on est en minorité. C’est un peu comme trouver une niche au travers de sa propre identité.

Il n’empêche que cette carence a amené de nouvelles opportunités, permettant aux femmes entrepreneurs de se rassembler. Pour répondre au besoin de solidarité, des groupes et associations se sont créés.

L’objectif ? S’entraider, dans un climat de confiance !

Quels groupes et réseaux féminins suivre quand on est entrepreneur femme ?

Associations, groupes facebook, évènements, réseaux dédiés aux femmes, il en existe des dizaines. Vous ne pourrez pas être sur tous les fronts, à vous de choisir la communauté à laquelle vous souhaitez appartenir ! Voici un panorama de ce qui existe :

  • Starther (anciennement Girls in tech) : réseau international fondé par Roxanne Varza en 2010, qui réunit les femmes de la tech dans le monde
  • Les entrepreneuses qui déchirent : un groupe facebook d’entraide dédié aux porteuses de projet et femmes entrepreneurs au sens large. Très actif, la communauté vous aiguillera et conseillera si vous la sollicitez
  • Action’Elles : une association qui soutient les femmes dans leur projet entrepreneurial (possède deux antennes locales très actives à Lyon et Paris)
  • Les premières : incubateur qui aide les femmes dans le développement et la croissance de leur entreprise à fort impact social. Plusieurs parcours entrepreneuriaux sont proposés pour propulser les projets
  • Mampreneures : un réseau de rencontres dynamique entre maman cheffes d’entreprises

Et si vous souhaitez aller plus loin, nous vous conseillons l’excellent livre de Sophie Courtin Bernardo qui vous guidera pour passer à l’action(disponible ici).

ebook femmes entrepreneures

Ode à l’entreprendre au féminin : le livre “Femmes entrepreneurs – Se lancer et réussir”

Entreprendre au féminin et devenir maman : c’est possible

Le point sur l’allongement du congé maternité des indépendantes

Depuis le 29 mai 2019, un nouveau décret allonge le congé maternité des indépendantes. Auparavant établi à 6 semaines, les femmes entrepreneurs bénéficient désormais d’une allocation maternité pendant 112 jours, soit 8 semaines.

A noter que cette allocation :

  • est versée à condition de cesser toute activité professionnelle durant la période d’indemnisation
  • est conditionné à un arrêt minimal de 56 jours consécutifs (soit 8 semaines)

Une volonté d’équité ? C’est possible. Seulement, le taux journalier pour les indépendantes et dirigeantes non assimilées salariées reste encore très faible. Qui plus est, celui-ci est soumis aux charges patronales (ce n’est pas le cas des femmes en portage salariale ou salarié de leur propre entreprise).

Aperçu des indemnités réservées aux indépendantes lors du congé maternité :

Indemnité journalière forfaitaire d’interruption d’activité :

Nombre de
jours d’arrêts
44 jours59 jours74 jours
Naissance simple2394,92€
(55€/jour)
3211,37
(55€/jour)
4027,82€
(55€/jour)
Naissance multiples 2394,92€
(55€/jour)
3211,37€
(55€/jour)
4027,82€
(55€/jour)

En cas d’adoption, le montant total est de 3048,48€ pour 56 jours et 4680,98€ pour 86 jours.

Allocation forfaitaire de repos maternel (mis en place pour compenser la diminution d’activité):

  • Pour une grossesse : 3311 €
  • Pour une adoption : 1655,50 €

Force est de constater qu’il est difficilement possible pour un indépendant de laisser son entreprise en suspens durant l’intégralité de la période d’indemnisation (au risque de subir la perte sèche de clients et éprouver des difficultés à retrouver un rythme de croisière confortable).

Des mamans entrepreneurs qui nous inspirent

Maman et à son compte, ça paraît incompatible ?

C’est pourtant possible ! Découvrez le témoignage de Barbara Cros Drewnowski, co-fondatrice des Mordues du Web et Claire Morel, consultante en rédaction web, qui mêlent leur vie de maman et leur activité d’indépendante avec brio ! Un exemple à suivre pour les personnes qui souhaitent concilier entreprendre au féminin et vie de famille.

“Après la naissance de mon 2e enfant, j’avais la sensation d’avoir fait le tour du poste que j’occupais depuis quelques années déjà et j’ai décidé de me lancer dans le challenge de la création d’entreprise. Cependant, j’étais salariée à temps partiel et je voyais mal comment développer mon activité sans être disponible tous les jours de la semaine.


Mon conjoint étant lui même entrepreneur depuis 10 ans et avec peu de souplesse horaire (car commerçant), mon inquiétude était surtout lié au « timing » : comment trouver le temps de tout faire ? 
Donc ma priorité a d’abord été de trouver une solution de garde à “temps plein” pour mes 2 enfants (école, périscolaire, centre aéré, crèche). J’ai fait le choix d’être une maman épanouie professionnellement plutôt qu’une maman plus souvent présente en semaine (la qualité plutôt que la quantité !).

On entend souvent les entrepreneurs dire qu’ils ont du mal à déconnecter en rentrant à la maison, à travailler 24h/24… l’avantage, avec 2 enfants en bas âge, c’est que je suis obligé de laisser mon job de côté lorsqu’on est ensemble donc je profite de mes week-end sans travailler 😉 !”


Être indépendante, c’est bénéficier d’une belle liberté mais d’une certaine précarité : et quand on dévient maman, ces deux côtés sont exacerbés. Cette liberté est très précieuse : j’ai pu décider de reprendre le travail un peu plus tard après la naissance de ma fille et aujourd’hui je peux prendre mon après-midi à la dernière minute en cas de problème. En revanche, j’ai subi la précarité du statut lors de mon congé maternité – beaucoup trop faible pour les indépendantes – et aujourd’hui encore car alors que mes frais augmentent avec ma fille, j’ai beaucoup moins de temps disponible pour mon activité qui ne dépend que du temps que je facture à mes clients, sans compter l’énorme ralentissement de mon business lié à mon arrêt. Mais pour autant je ne regrette rien : ma liberté et mon temps sont tellement précieux aujourd’hui ! 

Vous souhaitez en savoir plus sur les démarches pour vous lancer en tant qu’indépendantes ?

Allez jeter un oeil à notre formation “Démarrer en freelance” et discutons-en prochainement ☕️