Se faire connaître en freelance en créant vos propres GIF

Créez vos gifs pour vous faire connaître en freelance

Vous connaissez les GIFS ?

Vous savez, les images animées qu’on retrouve un peu partout sur le web !

C’est la grande mode !

Un peu comme l’étaient les emojis il y a quelques années.

Pour les néophytes, il s’agit de ce type de visuels !

👇

Je vous explique à la fin de l’article pourquoi j’ai choisi un chat.

 Saviez-vous que Giphy avait dans sa base :

Environ 7 millions de GIFs et stickers

Et 500 millions de visiteurs chaque jour ?

Des connexions API avec la majorité des messageries et plateformes ? c’est-à-dire avec Mailchimp, Facebook, What’s App et Instagram ?

Et surtout qu’il était possible de créer ses propres GIFs sur la plateforme ?

C’est donc un super moyen gratuit d’avoir de la visibilité (dans le monde entier) !

Pour que ça fonctionne, il n’y a qu’une seule chose à faire :

Créer une chaîne Giphy.

Et pour être accepté, il suffit de télécharger un contenu original avec au moins 5 GIFs 😉

Vous êtes indépendant ?

– Créez donc un GIF ou Sticker en lien direct avec ce que cherche votre audience et ajouter un lien + votre URL visible ou bien votre logo sur un GIF lié à votre activité (par exemple : photographie, couture, graphisme, création, développement web) ! 💡

Et surtout, mentionnez-nous @Digi Atlas / #digiatlas pour nous le partager (sur le média de votre choix) !

Mais alors ? Plutôt GIFs ou Stickers ?

Facebook, Twitter et What’s App utilisent l’API GIF. Tandis que Instagram et Snapchat utilisent l’API sticker !

Déterminez alors où se trouve votre audience et choisissez en fonction ! 😉

Elsa Migot, freelance Motion designer à Lyon a choisi instagram pour diffuser la création de son GIF, qu’elle partage avec fierté en story (au vu des résultats, on comprend pourquoi).

Et alors, pourquoi avons-nous choisi un chat ? 🐱

En psychologie sociale, il est prouvé qu’un visuel avec un chat a un taux d’engagement nettement supérieur !

D’ailleurs, des apprenants nous ont avoué utiliser ce truc pour vendre leurs vêtements plus facilement sur Vinted.

Et le pire, c’est que ça marche !

A vos GIFs ! 🎉 

Les 1 an de Digi Atlas : découvrez les coulisses de la société

L’année 2019 est terminée !

Tout comme la première promotion Digi Atlas.

C’est donc le moment de dresser le bilan.

Un bilan très spécial.

Puisque, c’est le premier de Digi Atlas !

Le 24 décembre marque le réveillon de Noël mais il marque aussi la création (juridique) de la société.

En 1 an, il s’en est passé des choses.

On vous résume cette année dans une chouette vidéo où l’on vous livre les coulisses et toute l’histoire de la société !

👇

Je regarde la vidéo

Finalement, comme un voyageur en quête d’adrénaline, réussir dans son activité d’entrepreneur, tout comme celle d’indépendant, c’est aussi savoir :

  • danser avec les imprévus,
  • saisir ce qui nous tend les bras,
  • embrasser l’énergie qui nous anime,
  • et croire en soi, avec le sourire !

Cette première promotion, c’est la fin d’un beau voyage d’aventure !

Et le début de beaucoup d’autres !

Merci à tous pour vos retours, partages et surtout pour votre belle énergie.

Et vous, que s’est-il passé pour vous cette année ?

Stop au Fake, Ode à l’authenticité sur Instagram

« L’herbe est toujours plus verte chez les autres,

jusqu’à ce qu’on découvre que c’est du gazon artificiel », Jacques Salomé

Vous voyez ces vaches en photo qui broutent de l’herbe en pleine nature ?

Ce n’est pas le reflet de la réalité.

Voilà à quoi ressemble la vérité.

Une foule de personnes qui attend de pouvoir les photographier.

La première photo est trompeuse, et embellit donc la vérité.

Seulement, montrer du beau, tout le temps, partout, crée de la frustration.

Aussi bien chez les utilisateurs de l’application, que les personnes qui en sont directement ou indirectement concernés.

Comme c’est le cas pour les habitants de la rue Crémieux du 12e à Paris qui ont vu (par le biais d’Instagram) des millions de visiteurs du monde entier débarquer du jour au lendemain dans leur lieu de vie. Un fléau qui leur donnent envie de repeindre leurs murs !

La vérité qui s’y cache est donc loin d’être aussi enjouée que la partie immergée de l’Iceberg.

Et vous, avez-vous déjà ressenti un décalage entre la réalité et ce que vous voyez sur Instagram ?

Au point de voir votre vie plus fade que ceux qui la sur-exposent, provoquant une baisse d’estime de vous-même ?

Avec Instagram, il suffit de passer son compte en public pour devenir une personnalité. C’est de cette façon que des millions d’Instagrameurs se sont fait connaître en publiant des photos sur la toile, quitte à encenser la réalité pour paraître encore plus exceptionnel.

Mais aujourd’hui, en 2020, l’heure est à l’authenticité !

Pour décoller et faire connaître vos services et vendre vos prestations, soyez finalement vous-même (car les autres sont déjà pris).

Dans cet article, nous aborderons les sujets suivants :

👉Pourquoi finalement être authentique et soi-même est la meilleure façon de sortir du lot ?

👉Quels sont les comportements sociétaux à adopter pour marquer les esprits et décoller en freelance ?

L’authenticité : la clé pour décoller

Nous vivons actuellement dans un monde où promouvoir son identité en tant que marque ou individu est une étape clé pour exister !

Mais comment faut-il communiquer en restant authentique ?

Avoir une identité forte sur la toile ne se résume (fort heureusement) plus à vendre du rêve.

A part le secteur Luxe, qui se doit d’entretenir le rêve chez les hédonistes afin de perdurer sa croissance, l’heure est au vrai !  

Un individu qui veut promouvoir son profil public doit prendre assez de recul pour comprendre quelles sont ses forces et ses faiblesses. Mais aussi tirer des leçons de l’histoire de la publicité pour trouver son fil rouge et sortir du lot.

Les valeurs d’authenticité et de transparence ont toujours été majeures dans les stratégies marketing. En 2020, elles devraient l’être encore plus.

Dès lors, comment concilier ce paradoxe à l’heure où il importe tant de soigner son image sur les réseaux sociaux ?

Si au siècle dernier, une publicité «sexy», aussi mensongère fusse-t-elle, pouvait attirer le chaland, cela s’avère complètement inefficace aujourd’hui. 

Noyé dans un flux croissant d’informations, l’individu cherchera quelque chose qui lui parle, quelque chose d’authentique, afin qu’il puisse lui-même s’identifier.

Il est donc nécessaire de repenser certaines méthodes, applicables aussi bien aux marques qu’au personal branding.

Pour Géraldine MICHEL, Professeure à l’IAE de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne :

« Les marques qui comptent sont des marques qui donnent du sens aux individus. Je crois profondément qu’une marque sans valeur est une ineptie, aussi simplement que cela : sans valeurs, pas de marque. Donc pour moi, sans valeurs, les marques n’apportent pas de sens, et donc ne rentrent pas dans le cercle des marques engageantes et qui comptent pour les individus.»

Les marques sont passées de l’ère de la transaction à celle de la relation.  Avec des valeurs humaines telles que l’authenticité, l’histoire, la tradition, le savoir-faire, la créativité, l’humour / la complicité, l’ancrage local …

Le tout afin de redonner confiance à un consommateur de plus en plus défiant.

Après le fake, des marques vraies (re)naissent

L’authenticité est aujourd’hui une valeur montante par excellence. Elle permet aux marques de rassurer les consommateurs sur leur sincérité tout en se situant sur un registre émotionnel fort, nécessaire pour créer de l’attachement.

Comment faire valoir son authenticité, dans un contexte où tant de marques travaillent sur le sujet et où les consommateurs sont de plus en plus méfiants quant à la réalité des pratiques ?

L’authenticité est une valeur complexe, qui tient parfois du storytelling mais raconte surtout un changement de position du consommateur. Cette tendance s’étend aujourd’hui à tous les secteurs. Même au personal branding.  

« Hashtags “no filter” sur Instagram, succès de Girls, la série TV de Lena Dunham qui montre à l’écran des filles dans la “vraie vie”, monde politique qui met en avant des députés issus de la société civile, des personnes avec un “vrai métier” : l’authenticité est devenue une valeur reine de notre époque. 

Ce qui compte aujourd’hui, dans nos sociétés dématérialisées, c’est la sincérité. On constate une injonction à se montrer tel que l’on est, qui se développe en réaction à des années de langue de bois.

Elle correspond aussi à une demande grandissante de la part des Millennials, de plus en plus lucides vis-à-vis des marques qui, en retour, ne peuvent plus ignorer leurs aspirations », Sophie Abriat, lesinrocks.com

Dans un monde envahi par des fake news, les consommateurs sont face à une crise de confiance.

Les scandales médiatiques se succèdent sur les réseaux sociaux concernant des marques qui se jouent de ses consommateurs à tous les niveaux (provenance, prix, qualité…) qui rendent difficile de savoir quoi et qui croire.

Les jeunes, en particulier, s’inquiètent de la distinction de plus en plus floue entre vérité et fiction, et le pouvoir d’internet permet une vérification sans précédent des faits et des inculpations cinglantes du mensonge.

C’est un danger pour les marketeurs qui se doivent de montrer les marques sous leurs meilleurs aspects, tout en gardant authenticité et transparence.

Aujourd’hui, d’après le Rapport Stackla sur l’Influence dans l’Ere du Digital, 57% des consommateurs pensent que moins de la moitié des marques créent du contenu authentique.

Des chiffres révélateurs de la tendance :

D’après l’étude de Stackla, 30% des Millennials affirment qu’ils ont déjà arrêté de suivre une marque sur les réseaux sociaux car ils jugeaient leur contenu non-authentique.

Quelques clés pour rester authentique dans sa communication

Une des clés utilisées aujourd’hui est le User-Generated Content, c’est-à-dire le contenu crée par les utilisateurs, semble être la plus efficace lorsqu’il s’agit d’authenticité.

D’après le rapport Stackla, les consommateurs sont trois fois plus nombreux à penser que le contenu créé par un utilisateur est plus valable qu’un contenu venant d’une marque.

Et après le BUZZ créé autour de l’Influence Marketing, et surtout des « fakes influencers », il apparaît que les célébrités et les gros influenceurs sont les moins reconnus comme impactant une décision d’achat.

60% des consommateurs disent que les contenus véhiculés par leur cercle d’amis via les réseaux sociaux influencent leurs décisions d’achat, contre seulement 23% pour les influenceurs.

Sans le vouloir, les consommateurs postent régulièrement sur les réseaux sociaux des retours d’expériences qu’ils ont eu avec un produit ou un service, pouvant influencer les décisions de leur cercle d’amis.

À cela peut même être ajouté une personnalisation de votre marque à travers l’utilisation de l’humour. En incorporant plus d’anecdotes personnelles, comme des histoires sur votre expérience, ou en faisant des blagues, votre marque apparait plus naturelle et authentique.

Quelques exemples

Patagonia est une marque qui s’engage pour l’environnement à travers de nombreuses actions, et qui n’hésite pas à communiquer dessus. À travers leur stratégie marketing de la transparence, ils souhaitent éveiller les consciences des consommateurs face à la surconsommation. On se rappelle de leur campagne en 2011 lors du Black Friday “Don’t buy this Jacket” qui mettait en avant l’impact écologique lié à la production de leurs vestes, et invitait les acheteurs à réutiliser l’usagé et à recycler leurs vêtements.

La marque Michel & Augustin met en avant les vrais visages qui se cachent derrière leur marque.

Innocent mise sur un ton humoristique et génère ainsi une complicité avec ses  consommateurs.

L’authenticité doit aussi s’opérer au niveau individuel (avec le Personal Branding)

Les marques cherchent avant tout une congruence entre leur image et leur identité. Elles tendent à s’humaniser de plus en plus pour créer plus de proximité avec le consommateur. Cette politique est complètement transposable au Personal Branding.

Finalement, le conseil que l’on donne à un freelance ou tout personne qui souhaite travailler son Personal branding, c’est de rester vrai !

Si les marques surfent sur la tendance de l’authenticité, ce n’est pas pour que nous fassions le contraire au niveau individuel.

Zoomons sur le media le plus en vogue pour effectuer son autopromotion sur la toile: INSTAGRAM.

Nous utilisons les réseaux sociaux en permanence, tant au niveau professionnel que personnel.

Comment tirer son épingle du jeu ? Comment se faire remarquer tout en restant authentique?

La plus grosse erreur, effectuée par la majorité d’entre nous serait de vouloir se montrer sous son plus bel angle.

Nous reproduirions alors la même erreur que le faisait une marque d’électroménager dans les années 60 ?

« Regardez comme nous sommes heureux avec notre nouveau mixeur ! »

Qui deviendrait « Regardez comme notre vie est belle sur cette plage paradisiaque ! » avec, en guise de légende, une petite citation tiré d’un ouvrage jamais ouvert (mais qu’importe ?) et le tour est joué !

Voilà de quoi impressionner et rendre envieux tous vos followers ! 

Mais cela fonctionne-t-il vraiment ? Cette stratégie est-elle vraiment pérenne ?

Prenons l’exemple d’un sujet constamment analysé ces dernières années avec l’avènement de la communauté des digital nomades !

Ces vendeurs de rêve qui nous rappellent à chaque post à quel point nos vies sont moins « amazing » que la leur !

Générant l’insatisfaction grandissante d’une génération surexposée à la propagande d’une vie extraordinaire.

« Live your dreams, don’t dream your life ? »

« Le digital nomade, c’est celui qui travaille depuis son ordi, en short, sous les cocotiers, pour financer la suite de son voyage. Le matin il blogue, l’après-midi il bronze. Quand ce n’est pas les deux en même temps. », Jeremy, roadcalls.fr

Pour une génération née avec internet, les « digital natives », les métiers insufflant des valeurs d’indépendance et de liberté sont de plus en plus convoités. Il s’agit en effet d’un secteur d’avenir. Avec l’économie numérique qui s’accélère, des dizaines de métiers s’ouvrent au nomadisme digital. Que ce soit en communication, en marketing, bloggers, influenceurs, graphistes, rédacteurs web, community managers, professeurs, photographes, traducteurs, vidéastes, voyants et magiciens…

Quoi de plus enthousiasmant que de pouvoir travailler partout, même à distance, grâce à son ordinateur connecté, dans toute sorte de cadres idylliques ?

Toutefois et comme partout, il est nécessaire de considérer l’envers du décor.

Décider de travailler à son compte et/ou d’être digital nomade demande une organisation, une rigueur et une ouverture d’esprit que beaucoup négligent. Tout n’est définitivement pas rose. Beaucoup d’inconvénients liés à ce mode de vie sont passés sous silence par parce que cela n’est pas « vendeur ».

Il y a quelques mois, je fus moi-même abordée par une digitale nomade qui me promettait une vie de rêve si je rejoignais sa team. Ayant moi-même voyagé tout en travaillant, cela n’a fait qu’accroître ma curiosité à ce sujet, et un désir de plus en plus fort de parler VRAI.

Imaginez pouvoir passer le plus clair de votre temps à voyager… Sans jamais manquer d’argent… Mais entre le rêve et la réalité, il existe souvent un grand écart. Il faut vous méfier des vendeurs de rêves et faire preuve de pragmatisme.

Merci aux blogueurs qui ont aujourd’hui rétabli un certain équilibre en parlant ouvertement et sincèrement de la face cachée de l’iceberg.

>>> Ce qui a également eu le mérite d’accroître leur visibilité et l’intérêt des lecteurs.

L’Instagrameuse fitness Sara PUHTO (Finlande) avec ses photos « body positive », qui rappelle à ses abonnés qu’Instagram est souvent bien loin de la réalité. Elle prend la pose pour montrer à quel point tricher sur son apparence et paraître plus mince qu’on ne l’est en réalité est seulement une question de « bon angle ».

Rianne MEIJER (Amsterdam) dévoile avec humour les coulisses de ses photos Insta.

Essena O’NEILLS (Australie), après avoir quitté les réseaux sociaux pour l’impact nocif qu’ils ont eu sur sa vie, a republié ses photos sur son compte en dénonçant les dérives de l’autopromotion dans ses légendes.

Dans une vidéo relayée pour ses confidences, Essena O’Neill ne manque pas de faire la promotion de son nouveau site internet, Let’s be game changers.

Et elle n’a finalement jamais été aussi suivie que depuis ce virage 😉

Joli coup de com !

« PAS LA VRAIE VIE –

On a fait plus de 100 photos dans cette pose pour essayer de faire en sorte que mon ventre ait l’air bien. J’avais à peine mangé ce jour-là. J’avais hurlé sur ma petite sœur pour qu’elle continue de me photographier jusqu’à que j’obtienne quelque chose dont je pourrais être fière. »

CONCLUSION :

Il est important d’être spécial ? OUI ! Mais en restant AUTHENTIQUE!

Chacun est libre d’adopter la stratégie de Personnal Branding qui lui convient. Il faut juste se poser les quelques questions suivantes :

👉« Quelles sont mes valeurs ? »

👉« Qu’ai-je envie de promouvoir en parlant de moi ? »,

👉« De quoi je veux que mon contenu ait l’air? »,

Etre un-e influenceur-se avec des milliers de followers sur Instagram en ventant les mérites d’une marque n’a rien de reprochable si vous êtes en phase avec ce procédé.

L’hédonisme insufflé par un mode de vie idyllique n’est pas exempt de se révéler éphémère et peut-être souvent stéréotypé comme superficiel. Grand bien fasse à ceux et celles qui jouissent de ces plaisirs telles des cigales en été !

Cela dépendra de vous et du secteur dans lequel vous souhaitez évoluer. Certains secteurs/marques/communautés sont plus enclins que d’autres à ce genre de positionnement. Tout dépend de votre vision.

La leçon à tirer de cet article est qu’une promotion authentique réunit intelligemment une grande majorité d’individus qui n’ont plus confiance en la publicité / les marques / les services / la politique …

Convaincre cette cible assure la qualité et le potentiel durable du contenu mis en avant.  Sans compter un profond respect de tous les internautes à la recherche du vrai qui vous diront : « Enfin ! Merci ! »

Paradoxalement, en voulant fuir le quelconque nous fuyons souvent l’authenticité.

Le « fake » n’a finalement pas d’avantage à long terme ni pour vous-même, ni pour les autres.

Le résultat est l’émergence d’un public frustré, qui passe le plus clair de son temps à se comparer à un idéal inexistant, de pauvres « dreamers » doublés de « stalkers ».

« FIND JOY IN THE ORDINARY », Ruth Reichl

Gaëlle Cervantes

Psychologue Sociale

Quelle protection sociale pour le freelance ?

Quand on se lance comme freelance, il est primordial de réfléchir aux fondations de sa future activité, à son business model, et aux façons de trouver ses premiers clients. Nous vous donnons d’ailleurs les étapes pour se lancer comme freelance dans cet article.

Seulement, côté protection sociale, ça passe souvent au second plan. C’est pourtant capital !

Avez-vous pensé à vous protéger, vous et votre nouvelle activité ? Et ainsi vous assurer un revenu en cas de maladie ou accident qui vous immobilise un certain temps ?

Dans cet article, nous vous proposons de précieux conseils pour vous protéger, vous, votre famille et votre activité.

Le choix de votre statut juridique va influencer votre protection de base

Pour vous lancer en tant que freelance, vous avez le choix entre plusieurs statuts allant des micro-entreprises aux entreprises individuelles (EIRL, EURL) tout en passant par les SAS ou les SASU comme expliqué ici : https://www.legalplace.fr/guides/statut-freelance/.

Chacun de ces statuts vous apporte une protection de base plus ou moins intéressante.

Les dirigeants d’entreprise individuelle (EURL, EIRL) et les associés majoritaires de SARL, par exemple, relèvent de la Sécurité Sociale des Indépendants (anciennement RSI).

Leur couverture en cas d’arrêt de travail dépendra alors de leur revenu annuel. Selon de nombreux sites (comme celui-ci : https://www.secu-independants.fr/sante/indemnites-journalieres/montant-de-lindemnite/, l’indemnité journalière d’un gérant d’EURL, EIRL ou SARL peut aller jusqu’à 55,51 € par jour.

Les micro-entrepreneurs, eux, peuvent relever de la SSI ou du régime général (comme celui des salariés). S’ils relèvent de la Sécurité Sociale des Indépendants, alors ils pourront percevoir des indemnités journalières allant de 5,37 € à 55,51 € (à condition que leur salaire annuel moyen soit équivalent à au moins 3 919,20 €). En dessous de cette somme, ils n’auront aucun revenu en cas d’arrêt de travail.

Pour les micro-entrepreneurs relevant du régime général (CPAM) ainsi que les gérants de SAS et de SASU (qui relèvent aussi de la CPAM), l’indemnisation est plus complexe. Mais si vous êtes dans ce cas, vous pouvez faire une simulation ici : https://www.previssima.fr/simulateur/calcul-des-indemnites-journalieres-ij-des-salaries.html

Pourquoi opter pour une protection supplémentaire ?

Comme nous l’avons expliqué dans le paragraphe précédent, quel que soit votre statut juridique, vous bénéficiez déjà d’une protection de base pour les arrêts de travail. Elle est également valable pour les frais de santé. Mais cette fois-ci, tout le monde bénéficie des mêmes remboursements.

Mais cette protection de base n’est pas toujours suffisante que cela soit pour des frais dentaires ou pour votre couverture en cas d’arrêt de travail. Pour combler ce manque, il existe des contrats d’assurance : les complémentaires santé et les contrats de prévoyance.

Les complémentaires santé (souvent appelées à tort « mutuelles santé ») permettent de venir compléter les remboursements de vos frais médicaux. Par exemple, si vous avez besoin de vous faire poser une prothèse dentaire, l’Assurance Maladie va vous rembourser 75,25 €. Cela pourrait sembler correct, mais le prix d’une prothèse dentaire peut aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros.

Là encore, de nombreux simulateurs sont disponibles en ligne comme celui-ci : http://www.linternaute.com/argent/assurance/simulateur-mutuelle-sante.html.

Les contrats de prévoyance, quant à eux, vont venir entrer en jeu pour les arrêts de travail, l’invalidité, voire même le décès. Leur but est de vous protéger, vous et votre famille, des aléas de la vie. Ainsi l’indemnisation proposée par le contrat de prévoyance viendra s’additionner à celle de votre régime obligatoire. Vous pouvez d’ailleurs retrouver des exemples de tarifs en ligne comme ici : https://bonne-assurance.com/prevoyance/classement/meilleures-assurances-prevoyance-micro-entrepreneurs/#profil1.  

Comment bien choisir une protection sociale quand on est freelance ?

Pour choisir correctement votre protection sociale, que cela soit pour une complémentaire santé, un contrat de prévoyance ou les deux, il faut avant tout bien définir vos besoins. En effet, le choix de votre contrat pourra dépendre de :

👉 Votre âge

👉 Votre composition familiale (des enfants à couvrir ? Avec des besoins spécifiques ?)

👉 Votre état de santé (besoin de lunettes, de soins dentaires, des médecines douces, etc. ?)

👉 Des garanties que vous souhaitez (prise en charge des dépassements d’honoraires pour la complémentaire santé ? Mise en place d’indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, etc. ?)

👉 Votre budget

Une fois fait, vous pouvez vous rapprocher d’un assureur ou d’un intermédiaire pour comparer plusieurs devis. En fonction des assureurs, un contrat avec les mêmes garanties peut avoir un prix différent et même des avantages différents. Certains assureurs vont vous proposer des garanties supplémentaires (médecines douces, prévention…) tandis que d’autres pourront ne rien proposer la première année mais récompenser votre fidélité l’année suivante.

Enfin, il est important de savoir que pour favoriser la protection sociale individuelle des freelances, les gérants d’EIRL, EURL, et gérants majoritaires de SARL peuvent bénéficier de la loi Madelin. Cette dernière leur permet de déduire une partie des cotisations de contrats comme la complémentaire santé, la prévoyance ou encore la retraite complémentaire de leurs revenus imposables. 

Comment devenir freelance ?

Etre son propre patron et organiser sa vie comme on l’entend ? C’est ce que permet le statut de freelance. 

Une liberté qui bénéficient à tous ceux qui osent se lancer dans l’aventure de l’indépendance !

Quand on créé quelque chose, qu’on s’essaie à une nouvelle activité, on ne peut jamais mesurer les résultats.

Pourtant, pour y parvenir, il faut se laisser l’opportunité d’essayer et s’auto-persuader que ça va marcher !

Ça demande de l’audace, du courage, de la persévérance mais aussi un peu d’insouciance. 

De l’insouciance car, c’est en évaluant les risques inhérents à la vie de l’entrepreneur que de nombreuses personnes se ravisent et enterrent leur projet.

Et c’est face aux difficultés de départ ou à la recrudescence de la concurrence que d’autres abandonnent. 

Il n’existe cependant pas de recettes miracles à suivre à la lettre pour réussir. Mais, Digi Atlas est parti d’un constat simple : en utilisant le web pour trouver des clients, on y arrive parfaitement.