Réorientation professionnelle : de l’avenir dans le marketing digital

Janvier 2021. On commence à prendre un peu de recul sur la situation, à faire le point. Et alors que la Covid-19 a bousculé nos habitudes personnelles comme professionnelles, et que l’avenir du marché de l’emploi (comme du monde du travail) est incertain pour de nombreux domaines et métiers, le marketing digital apparaît comme tout indiqué pour évoluer professionnellement.

C’est pour dire : même l’État invite à la numérisation des TPE et PME françaises en finançant la création de leur site internet. À moindre échelle, les villes investissent également dans le digital. On pense notamment à Rennes Métropole qui a dernièrement débloqué un budget de 3 millions d’euros pour accélérer la démocratisation des pratiques et usages numériques et aider le développement économique et l’accompagnement des porteur.euse.s de projets numériques. Un beau geste local qui a dû venir au secours d’entrepreneurs en plein doute, leur donnant l’occasion d’acquérir de nouvelles compétences.

Alors que seulement 1 commerce sur 3 est digitalisé, une question occupe aujoud’hui l’esprit de nombre de chef.fe.s d’entreprise, qui sont poussé.e.s à se former. Qu’importe le secteur d’activité. Comment appliquer le marketing digital à mon entreprise ?

Pour certain.e.s, la réponse se trouvera dans la formation ou l’essai en autonomie, alors que d’autres se tourneront vers le recrutement. Ce début d’année apparaît donc comme le moment idéal pour les salarié.e.s et chercheur.euse.s d’emploi pour se réorienter, envisager un nouveau métier ou pousser un peu plus loin leurs notions de webmarketing. 

Et pourquoi pas en profiter pour voir ses envies professionnelles à la hausse et postuler comme Responsable Marketing Digital, Chef.fe de projet ou Consultant.e Webmarketing ?

Le digital : eldorado des entreprises en 2021

La crise nous a permis une prise de conscience globale quant au fonctionnement de notre société, mais également de percevoir et dépasser les limites du commerce traditionnel, en boutique, en présentiel. On le savait déjà un peu, que les écrans prenaient de la place dans nos vies. Dans nos réflexes d’achats, nos méthodes de recherche d’information. Ce n’était pas vraiment nouveau. Mais on peut maintenant dire haut et fort que c’est acquis : le digital est une solution à bien des maux.

Covid 19 : Utiliser le temps libre pour travailler ses leviers de marketing digital

Alors que les passant.e.s quittaient peu à peu les rues pour les laisser sans vie (drôle de spectacle), les commerçant.e.s ont mis à profit ce temps libre imposé pour faire la poussière sur leur site, retravailler leur référencement naturel et actualiser leurs informations. Pas du temps perdu, loin de là ! Mais également chercher à changer leur approche commerciale, en mettant en place un Click & Collect recherché, dans un mouvement de consommation à échelle locale qui a pris de l’ampleur au fil des semaines pour montrer son soutien aux petites structures.

Des personnes sont passées par des prestataires externes (coucou les indépendant.e.s), d’autres ont opté pour la mise en place en interne de widgets plus ou moins modulables, proposés par leur plateforme. Dans tous les cas, il a bien fallu que quelqu’un s’y colle, à cette nouvelle fonctionnalité ! Et ce fut un succès, et une aide précieuse pour les restaurants, les épiceries et boutiques en tout genre. En témoigne la file d’attente permanente devant la librairie Goulard à Aix-en-Provence.

Tout comme le fut la création de site e-commerce ! Quand on a sur les bras des stocks de produits, parfois inquiétés par des dates de péremption, et que les rideaux des boutiques sont baissés pour on-ne-sait combien de temps, la mise en place d’une extension en ligne de son shop physique peut être une idée lumineuse. Sur le site web que l’on a déjà, sur une marketplace où gravitent des milliers de visiteur.euse.s chaque jour, sur les réseaux sociaux (oui oui, ici aussi), les solutions sont multiples et plus ou moins adaptées à votre profil. Et une fois que le choix a été mûrement réfléchi puis effectué par vous ou un.e freelance développeur.euse par exemple, vient le temps d’en parler.

Le marketing digital : terrain de jeux et d’expérimentation privilégié des entrepreneur.euse.s

Combien sommes-nous sur les réseaux sociaux aujourd’hui, toutes plateformes confondues ? Eh bien : 39 millions, selon une étude faite par Hootsuite et We Are Social, publiée début 2020.

Plutôt pas mal, non ? Surtout quand on sait qu’en moyenne, 5 heures sont dédiées quotidiennement à notre utilisation d’Internet, et qu’1h42 est passée à scroller nos différents feeds. Et, après ces épisodes confinés, nous mettons une petite pièce sur des chiffres bien plus impressionnants pour la prochaine étude à venir.

Une affluence loin d’être anecdotique mais aussi de bons arguments qui ont poussé beaucoup de gérant.e.s de TPE et PME à renforcer leur présence en ligne, à évoluer en tant que marque. Facebook, Instagram, Linkedin, et même TikTok, les formats et les idées de contenu n’ont pas manqué pour maintenir une visibilité et une proximité avec leur communauté. Il a fallu réinventer son contenu, faire avec les moyens du bord pour ne pas être oublié.e, pour continuer à vendre, pour tenir son entreprise à flot.

Certain.e.s en ont également profité pour s’essayer aux campagnes payantes, sur les réseaux sociaux ou sur Google, toujours le site le plus visité en France (avec 2,381 milliards de visites par mois, rien que ça).

Voire même à adopter de nouvelles formes de prise de parole sur des formats démocratisés par la situation épidémique. Création ou participation à des podcasts, ou des webinaires, à l’instar de l’entreprise Ecotable qui a ponctué le confinement de rendez-vous digitaux pour accompagner les métiers de bouche en stand-by vers une reprise d’activité plus durable et éthique.

Les moyens de porter sa voix loin et efficacement sont désormais extrêmement variés et ludiques, et c’est une épidémie mondiale qui l’aura enfin fait comprendre au plus grand nombre.

Et si vous aussi vous profitiez de cette présence accrue sur les écrans pour tirer le meilleur de la situation et acquérir des compétences dans le digital ?

Reconversion professionnelle : devenir responsable marketing digital

2020 a manifestement remis en cause nombre de projets professionnels. A malheureusement augmenté le nombre de demandeur.euse.s d’emploi et de contrats à temps partiel. Mais il a aussi fait envisager une reconversion à des personnes bien établies jusqu’alors. Des personnes qui ont de nouvelles motivations, qui pensent alors à réorienter leur carrière, à obtenir de nouvelles certifications. Seriez-vous une de ces personnes ?

 Réfléchissez-vous à donner un nouvel élan à votre carrière ? (“un projet de reconversion radicale, pour moi ? Mmmh possible”).

Avez-vous subi un plan de licenciement qui vous pousse à revoir et compléter vos compétences, et à envisager le marketing digital comme tremplin vers une nouvelle entreprise ?

Vous a-t-on demandé, un beau jour, de prendre en main les leviers digitaux de l’entreprise dans laquelle vous évoluez ? Vous poussant à une évolution professionnelle, à changer de branche, sans aucune aide.

Avez-vous tout simplement envie d’apporter une nouvelle corde à votre arc, et de viser un poste à responsabilité au sein de votre service marketing ?

Et peut-être bien qu’un petit coup de main serait le bienvenu d’un point de vue opérationnel, non ?

Alors que les métiers et compétences du digital sont de plus en plus recherchés par les entreprises, qu’ils existent de réels débouchés dans ce domaine où règnent les écrans, la formation apparaît comme une façon de répondre à une demande actuelle, et d’orienter sa carrière vers un secteur à l’avenir plutôt certain

Pour évoluer dans son métier, ou changer de carrière, il y a la méthode autodidacte du “j’apprends en faisant”, les vidéos Youtube, l’expérience et les bons conseils de vos proches. Mais c’est rarement la meilleure solution quand il s’agît d’apprendre un nouveau métier.

On aurait plutôt tendance à se tourner vers des formations qualifiantes. Vers des organismes de formation qui permettent d’accélérer la phase de reconversion. Qui vous aident dans votre professionnalisation. Des modules dispensés par des expert.e.s, qui condensent l’information pour livrer les conseils les plus performants pour votre cas de figure, et qui vous aident à entamer une reconversion qualifiante (à distance pour plus de flexibilité). Même en parallèle d’un travail à temps plein. Oui, c’est possible !

Salarié.e : comment faire financer sa formation ?

 Et la merveilleuse nouvelle, c’est qu’il est aussi possible de bénéficier de financements pour ces formations en ligne.

Par le biais du CPF par exemple, le Compte Personnel de Formation, que chaque salarié.e possède et fait grossir au fil d’années de travail et de côtisation. Qui est disponible tout au long de votre vie active, y compris en période de chômage. Votre CPF vous permet de financer des formations pour acquérir de nouvelles qualifications, faire un bilan de compétences, passer votre permis (non non, on ne ment pas, c’est écrit sur le site de l’État !) et même créer ou reprendre une entreprise. C’est vous qui décidez quand utiliser votre montant, pour quoi, et avec qui. Et vous n’êtes même pas obligé.e d’en informer votre employeur.euse, si l’idée d’une réorientation professionnelle vous trottait dans la tête.

Pour consulter votre solde de formation, rendez-vous sur Mon compte formation.

Il existe aussi le biais de Pôle Emploi, pour les formations inscrites dans leur catalogue qualité (comme les nôtres). Sur présentation d’un projet cohérent avec le domaine étudié. Ce qui peut alors vous permettre de booster votre carrière, en cette période d’incertitudes, d’augmenter votre employabilité et d’aborder l’avenir plus qualifié.e que jamais, sans sortir une pièce de votre poche !

Et comme nous avons reçu quelques appels (plutôt alarmants) dernièrement évoquant ces plans de licenciement, d’éventuelles reconversions et ce besoin d’acquérir des aptitudes efficaces et concrètes en webmarketing, nous avons décidé de nous activer. Et de créer une nouvelle formation de marketing digital plus globale, plus complète : All Inclusive. Pensée pour les personnes qui veulent maîtriser l’ensemble des leviers digitaux, pour les utiliser pour elles-mêmes ou pour les autres. Pour vous faire décrocher ce CDD ou CDI.

Et si vous avez des questions sur le financement, sur votre projet, sur un potentiel dossier de candidature et même sur l’avenir, nous nous tenons disponibles pour discuter, pour vous aider.

Comment votre cerveau prend t-il des décisions ? Méthode pour passer de salarié à freelance

Comprendre le processus de décision du cerveau pour augmenter vos chances d’accroître vos objectifs freelance

Savez-vous combien de décisions nous prenons tous les jours ?

– 35 000.

oui, véridique. 

Et parmi elles, on en conscientise seulement 0,26%.

Et connaissez-vous le pourcentage de salariés désengagés au travail ?

– 94%.

C’est colossale.

Surtout quand on sait que nous passons 70% de notre vie au travail !

Depuis longtemps, je me demande comment il est possible de rester malheureux dans une activité et pourquoi seulement certains finissent par oser changer ?

En réalité, toute prise de décision est une question d’émotion.

Notre vie entière est régie par l’atteinte d’émotions positives et l’évitement d’émotions négatives.

Quand vous vivez quelque chose d’agréable, votre cerveau sécrète des hormones positives ✅☀️ (que l’on regroupe en 4 familles) :

– la dopamine : hormone de la récompense, de l’atteinte d’un objectif.

– la serotonine : neurotransmetteur de l’ego (construction de l’identité de soi, quête de liberté – qui explique le boom d’Instagram et la recherche de valorisation de son image).

– l’ocytocine hormone de la confiance, du lien social. 

– l’endorphine : neurotransmetteur des sportifs, qui soulage contre la douleur. 

Au contraire, quand un sentiment de peur, d’angoisse ou d’incertitude survient, c’est l’hormone du cortisol ❌ 💀 qui s’active. 

Et vous faites tout pour l’éviter (c’est automatique). Ça minimise donc vos ressources pour atteindre vos objectifs.

Pourtant, plus l’attente de la dopamine est présente, plus le shoot de plaisir l’est lui aussi. 

Entre les deux, il y a cet état de tension que vous ressentez “dois-je y aller ou non”?, “me lancer ou non” ?

Si votre état de tension est faible, votre décision sera freinée. 

Si au contraire, celui-ci est élevé, vous ne pourrez plus revenir en arrière, ou alors très difficilement.

A chaque décision, il y a donc une attractivité et un état de tension.

Un salarié désengagé peut donc rêver de changer d’activité et pourquoi pas se lancer à son compte mais être paralysé à l’idée de le faire (car l’incertitude lui procure un shoot de cortisol immense).

Un indépendant, quel que soit son degré d’expérience, peut connaître des creux d’activité intenses (générant chez lui aussi du cortisol et, à force, une carence en dopamine).

Mais s’il est accompagné par une communauté qui a déjà expérimenté cela, ne devrait-il pas réussir à atteindre son / ses objectifs ?

Et vous, quelles sont les choses qui vous génèrent du cortisol ?

Comment devenir freelance ?

Etre son propre patron et organiser sa vie comme on l’entend ? C’est ce que permet le statut de freelance. 

Une liberté qui bénéficient à tous ceux qui osent se lancer dans l’aventure de l’indépendance !

Quand on créé quelque chose, qu’on s’essaie à une nouvelle activité, on ne peut jamais mesurer les résultats.

Pourtant, pour y parvenir, il faut se laisser l’opportunité d’essayer et s’auto-persuader que ça va marcher !

Ça demande de l’audace, du courage, de la persévérance mais aussi un peu d’insouciance. 

De l’insouciance car, c’est en évaluant les risques inhérents à la vie de l’entrepreneur que de nombreuses personnes se ravisent et enterrent leur projet.

Et c’est face aux difficultés de départ ou à la recrudescence de la concurrence que d’autres abandonnent. 

Il n’existe cependant pas de recettes miracles à suivre à la lettre pour réussir. Mais, Digi Atlas est parti d’un constat simple : en utilisant le web pour trouver des clients, on y arrive parfaitement.

Freelance, comment créer de l’engagement sur votre site et donner envie aux visiteurs de vous contacter ?

Eviter l’isolement pour réussir en freelance

D’un master 2 à l’entrepreneuriat : comment j’ai fait un pied de nez à l’entreprise et me suis retrouvée seule, face à mes choix.

Pour réussir en freelance, évitez l’isolement !

J’ai 21 ans quand je clame : “je ne pourrais jamais travailler en entreprise toute ma vie”.

Et c’est à 23 ans que je décide de dire non au salariat pour de bon pour devenir freelance ! 

Ce déclic n’a pas été immédiat. Il aura fallu un passage dans un grand groupe, une PME et une agence pour me rendre à l’évidence : le monde de l’entreprise ne me convient pas. Pire, il m’ennuie profondément.

Cette vision marginale pour la génération X est ni plus ni moins le reflet de toute la nouvelle génération de travailleurs : celle de la génération Y et Z en quête de sens.

En choisissant de s’épanouir au travail, elle renverse l’ordre établi et quitte la norme sociale.

C’est un pas en avant vers plus de liberté, d’autonomie et de sens. Le tout dans un cadre de travail choisi.

De nombreux experts en management des organisations parlent de bonheur lorsqu’il y a convergence entre liberté, responsabilité, confiance et intérêt. En entreprise, ça existe, mais c’est plus rare !

Je rêvais de liberté et d’indépendance

Métro-boulot-dodo ? Non, sans façon !

CDI – sécurité – retraite ? A quoi bon ?

Pour ne pas attendre indéfiniment et mettre toutes les chances de mon côté, j’ai décidé de créer un schéma de vie qui me corresponde du mieux possible. J’avais conscience que pour y arriver, je devais créer un modèle sur-mesure.

Vivre de mon entreprise est alors apparue comme une évidence. Ni une, ni deux, j’ai dit oui au « free » de freelance, à l’indépendance et l’image de liberté qui me fascinait.

Je voulais :

–       Me lever avec le sourire le matin 😁

–       Donner du sens à mon travail 🙌

–       Collaborer sur des projets qui me passionnent 👊

–       Travailler d’où je veux, quand je veux ! 🌎

–       Et surtout ne plus jamais m’ennuyer au travail ❌😴

La réalité des débuts était tout autre 

Les démarches administratives pour se lancer comme freelance en France sont relativement simples. Tête baissée, j’ai foncé sans me projeter sur le changement de rythme que ce choix entraînait.

Plus les jours passaient, plus je travaillais dur. Peu à peu, je m’isolais du monde extérieur.

Mes proches, inquiets, se demandaient ce que je pouvais bien faire de mes journées.

Quand on sort d’école de commerce, on est conditionné à intégrer une entreprise, arborer son plus beau tailleur pour se rendre tous les jours au travail. Mais créer son entreprise individuelle, avec ses propres moyens intellectuels et financiers, on nous l’apprend pas pendant les études. 

Car, l’école ne nous apprend pas à entreprendre nos vies !

De ces premiers mois d’activité en freelance, j’en tire plusieurs leçons capitales, qui ont été clés dans la réussite de mon activité :

1- Réseauter et bien s’entourer

Quand on se sent seul, quoi de mieux que de s’entourer de personnes qui vous comprennent ?

Au démarrage de mon activité, j’ai fait le choix de me rendre à de nombreux afterworks pour rencontrer d’autres indépendants et entrepreneurs.

J’ai expérimenté plusieurs offres comme : le speed networking, les rencontres formelles avec échanges de cartes de visite, les afterworks décontractés (comme les aftermalts qui réunissent les freelances inscrits sur la plateforme Malt).

Après chacun de ces évènements, j’en ressortais pleine d’énergie et motivation ! Car côtoyer des personnes du même cercle permet de nouer des liens avec une communauté qui nous ressemble.

2- Ne pas travailler tous les jours chez soi

L’isolement que je cultivais en restant travailler chez moi est venu entacher l’image de l’indépendance qui me fascinait et pour laquelle je me suis lancée.

C’est en découvrant des lieux dédiés aux travailleurs indépendants que j’ai compris l’importance de privilégier un cadre de travail épanouissant. Aujourd’hui, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets : coworking nomades (comme la Cordée, Now Coworking, la Cantine, We Work, Numa), coworking fixes (La ruche, We Reso, Mixcoworking) , cafés-coworking (Anticafé). Il existe même des coworking à la campagne et des coworking associatifs (l’Atelier des médias).

Finalement, aller travailler régulièrement au même endroit a été un vrai tremplin, qui m’a aussi permis d’affirmer mon positionnement, cultiver ma créativité, renforcer ma résilience et étoffer mon réseau.

3- Parler de son activité à chaque rencontre

Chaque personne rencontrée présente une merveilleuse opportunité de parler de ce que vous faites.

Ne vous sentez jamais illégitime (même s’il y a plus expert que vous en face) ! Quel que soit le nombre d’années depuis lequel vous exercez, vous avez des compétences susceptibles d’intéresser votre interlocuteur. Soyez-en convaincu.

Présentez-vous de manière concise (votre positionnement doit donc être travaillé en amont) et adaptez votre pitch à votre interlocuteur (vous ne vous adresserez pas de la même façon à un néophyte ou un expert de votre domaine d’activité).

Plus vous vous présentez, plus vous vous améliorez. La répétition, c’est la clé !

4- Etre positif

Le nombre de suggestions négatives imposées volontairement ou non par votre entourage sont considérables et ont un effet direct sur les réactions que vous adoptez : « tu n’es pas fait pour ça », « la vie est dure », « la réussite, c’est travailler dans un grand groupe », « il faut une situation stable pour s’en sortir dans la vie».

A vous de choisir votre réaction face à tout type de suggestion. La seule personne qui décide de la réaction à adopter, c’est vous-même.

Quelqu’un critique un trait de votre personnalité ? Vous pouvez vous vexer ou au contraire en rire ! La réaction est vôtre.

L’être humain est ce qu’il pense. Votre vie est ainsi influencée par vos propres pensées et les suggestions que vous donnez à votre esprit.

En pensant positif, vous aurez plus de chances d’atteindre ce que vous souhaitez ;-)).

5- S’auto-discipliner

Je rencontre beaucoup d’entrepreneurs et freelances, qui, vivent des périodes compliquées.

Pourtant, ceux qui atteignent leurs objectifs présentent des dénominateurs communs :

–       Ils foncent

–       Se forment

–       Persévèrent

–       S’entourent

Quand on travaille seul, personne n’est sur votre dos pour vous dire quoi faire, et contrôler ce que vous faites. Un avantage énorme quand on sait s’auto-discipliner.

Seulement être seul signifie aussi qu’il n’y a pas d’épaules sur lesquelles vous pouvez vous reposer, ni pour bavarder de la pluie ou du beau temps, ni pour vous aider dans votre travail et vous faire monter en compétences.

Cela demande donc une vraie discipline et une bonne hygiène de vie pour être en forme et efficace !

Au moment où j’ai démarré mon activité, je dormais assez mal. La pression que je me mettais était intense et la peur de ne pas atteindre mes objectifs tout autant.

Pour pallier au stress qui me submergeait, je me suis mise à la course à pied. Faire du sport libère des endorphines et de la dopamine, qui favorisent un bien-être immédiat.

Mangez donc sainement, faites régulièrement des pauses, allez au sport et sociabilisez 🙂

Certains espaces de coworking ont d’ailleurs bien compris quels étaient les manques des freelances et organisent de cette façon des ateliers de co-développement, des rencontres sportives, des permanences juridiques ou comptables, etc.

Vous aussi, faites partie de cette génération de travailleurs qui souhaitent renverser l’ordre établi pour écouter ses propres envies ?

Alors, écoutez-vous et soyez convaincu : vous réussirez à atteindre vos objectifs de vie.

Et si, vous aussi souhaitez entreprendre votre vie et devenir indépendant, rejoignez le mouvement Digi Atlas !

Et si vous souhaitez aller plus loin, téléchargez notre guide : 4 idées insolites pour trouver des clients en freelance en remplissant le formulaire ci-dessous.


Entreprendre au féminin : les femmes entrepreneurs réussissent !

Non, l’entrepreneuriat n’est pas seulement réservé aux hommes. Les femmes entrepreneurs réussissent tout autant, voire plus !

« Quand on parle d’entrepreneuriat, c’est souvent un visage d’Homme qui apparaît ; les femmes entrepreneurs ne sont pas encore le reflet de cet univers professionnel», Laure, consultante en solutions web.  La réflexion de Laure, c’est le constat de beaucoup de femmes issues ou non de l’entrepreneuriat. Plongeon dans le monde inspirant de l’entreprendre au féminin.

En effet, longtemps considéré comme un milieu exclusivement masculin, les femmes n’osaient pas s’y aventurer par manque de légitimité et crainte de ne pas être à la hauteur. Et celles qui osaient franchir le pas, ne se sentaient pas considérées à leur juste valeur.

Le scandale de la couverture de magazine Capital le montre bien. Pour illustrer une étude sur les succès des startups françaises, le média met en avant des profils exclusivement masculins. Bien loin de l’entreprendre au féminin qui prend de plus en plus de place, et qui ne demande qu’à être vu.

Chez Digi Atlas, on prône la mixité du rôle modèle :-). Car non, l’entrepreneuriat n’est pas seulement réservé aux Hommes.

Il n’est d’ailleurs pas non plus seulement réservé aux grandes sociétés, ou aux startups en quête de levée de fonds.

Un solopreneur ou entrepreneur individuel ne devrait pas lui aussi être considéré comme entrepreneur, à partir du moment où il entreprend sa vie ? Si vous souhaitez en lire davantage sur le sujet, nous vous invitons à lire notre manifeste disponible ici.

S’imposer dans un milieu où l’on est minoritaire semble toujours plus difficile.

C’est pourtant l’une des règles pour se faire connaître et créer un positionnement marketing percutant ! Etre différent et communiquer sur cet élément avec finesse et subtilité vous apportera cette touche personnelle pour laquelle les prospects viendront à vous ! Quitte à briser les codes. Quitte à aller à l’encontre des normes sociales. Il ne faut pas craindre d’oser !

Car il est plus facile de se démarquer quand on est en minorité. C’est un peu comme trouver une niche au travers de sa propre identité.

Il n’empêche que cette carence a amené de nouvelles opportunités, permettant aux femmes entrepreneurs de se rassembler. Pour répondre au besoin de solidarité, des groupes et associations se sont créés.

L’objectif ? S’entraider, dans un climat de confiance !

Quels groupes et réseaux féminins suivre quand on est entrepreneur femme ?

Associations, groupes facebook, évènements, réseaux dédiés aux femmes, il en existe des dizaines. Vous ne pourrez pas être sur tous les fronts, à vous de choisir la communauté à laquelle vous souhaitez appartenir ! Voici un panorama de ce qui existe :

  • Starther (anciennement Girls in tech) : réseau international fondé par Roxanne Varza en 2010, qui réunit les femmes de la tech dans le monde
  • Les entrepreneuses qui déchirent : un groupe facebook d’entraide dédié aux porteuses de projet et femmes entrepreneurs au sens large. Très actif, la communauté vous aiguillera et conseillera si vous la sollicitez
  • Action’Elles : une association qui soutient les femmes dans leur projet entrepreneurial (possède deux antennes locales très actives à Lyon et Paris)
  • Les premières : incubateur qui aide les femmes dans le développement et la croissance de leur entreprise à fort impact social. Plusieurs parcours entrepreneuriaux sont proposés pour propulser les projets
  • Mampreneures : un réseau de rencontres dynamique entre maman cheffes d’entreprises

Et si vous souhaitez aller plus loin, nous vous conseillons l’excellent livre de Sophie Courtin Bernardo qui vous guidera pour passer à l’action(disponible ici).

ebook femmes entrepreneures

Ode à l’entreprendre au féminin : le livre “Femmes entrepreneurs – Se lancer et réussir”

Entreprendre au féminin et devenir maman : c’est possible

Le point sur l’allongement du congé maternité des indépendantes

Depuis le 29 mai 2019, un nouveau décret allonge le congé maternité des indépendantes. Auparavant établi à 6 semaines, les femmes entrepreneurs bénéficient désormais d’une allocation maternité pendant 112 jours, soit 8 semaines.

A noter que cette allocation :

  • est versée à condition de cesser toute activité professionnelle durant la période d’indemnisation
  • est conditionné à un arrêt minimal de 56 jours consécutifs (soit 8 semaines)

Une volonté d’équité ? C’est possible. Seulement, le taux journalier pour les indépendantes et dirigeantes non assimilées salariées reste encore très faible. Qui plus est, celui-ci est soumis aux charges patronales (ce n’est pas le cas des femmes en portage salariale ou salarié de leur propre entreprise).

Aperçu des indemnités réservées aux indépendantes lors du congé maternité :

Indemnité journalière forfaitaire d’interruption d’activité :

Nombre de
jours d’arrêts
44 jours59 jours74 jours
Naissance simple2394,92€
(55€/jour)
3211,37
(55€/jour)
4027,82€
(55€/jour)
Naissance multiples 2394,92€
(55€/jour)
3211,37€
(55€/jour)
4027,82€
(55€/jour)

En cas d’adoption, le montant total est de 3048,48€ pour 56 jours et 4680,98€ pour 86 jours.

Allocation forfaitaire de repos maternel (mis en place pour compenser la diminution d’activité):

  • Pour une grossesse : 3311 €
  • Pour une adoption : 1655,50 €

Force est de constater qu’il est difficilement possible pour un indépendant de laisser son entreprise en suspens durant l’intégralité de la période d’indemnisation (au risque de subir la perte sèche de clients et éprouver des difficultés à retrouver un rythme de croisière confortable).

Des mamans entrepreneurs qui nous inspirent

Maman et à son compte, ça paraît incompatible ?

C’est pourtant possible ! Découvrez le témoignage de Barbara Cros Drewnowski, co-fondatrice des Mordues du Web et Claire Morel, consultante en rédaction web, qui mêlent leur vie de maman et leur activité d’indépendante avec brio ! Un exemple à suivre pour les personnes qui souhaitent concilier entreprendre au féminin et vie de famille.

“Après la naissance de mon 2e enfant, j’avais la sensation d’avoir fait le tour du poste que j’occupais depuis quelques années déjà et j’ai décidé de me lancer dans le challenge de la création d’entreprise. Cependant, j’étais salariée à temps partiel et je voyais mal comment développer mon activité sans être disponible tous les jours de la semaine.


Mon conjoint étant lui même entrepreneur depuis 10 ans et avec peu de souplesse horaire (car commerçant), mon inquiétude était surtout lié au « timing » : comment trouver le temps de tout faire ? 
Donc ma priorité a d’abord été de trouver une solution de garde à “temps plein” pour mes 2 enfants (école, périscolaire, centre aéré, crèche). J’ai fait le choix d’être une maman épanouie professionnellement plutôt qu’une maman plus souvent présente en semaine (la qualité plutôt que la quantité !).

On entend souvent les entrepreneurs dire qu’ils ont du mal à déconnecter en rentrant à la maison, à travailler 24h/24… l’avantage, avec 2 enfants en bas âge, c’est que je suis obligé de laisser mon job de côté lorsqu’on est ensemble donc je profite de mes week-end sans travailler 😉 !”


Être indépendante, c’est bénéficier d’une belle liberté mais d’une certaine précarité : et quand on dévient maman, ces deux côtés sont exacerbés. Cette liberté est très précieuse : j’ai pu décider de reprendre le travail un peu plus tard après la naissance de ma fille et aujourd’hui je peux prendre mon après-midi à la dernière minute en cas de problème. En revanche, j’ai subi la précarité du statut lors de mon congé maternité – beaucoup trop faible pour les indépendantes – et aujourd’hui encore car alors que mes frais augmentent avec ma fille, j’ai beaucoup moins de temps disponible pour mon activité qui ne dépend que du temps que je facture à mes clients, sans compter l’énorme ralentissement de mon business lié à mon arrêt. Mais pour autant je ne regrette rien : ma liberté et mon temps sont tellement précieux aujourd’hui ! 

Vous souhaitez en savoir plus sur les démarches pour vous lancer en tant qu’indépendantes ?

Allez jeter un oeil à notre formation “Démarrer en freelance” et discutons-en prochainement ☕️